Salut Julien
J'ai pu avoir mon pote enseigniste (overbooké en ce moment) et je lui ai lu ton message au tél.
Il m'a répondu :
"Tu les pêche ou tes clients ?" (sous-entendu des emmerdeurs de 1re classe)
Et il a conclu par "Je ne souhaite pas reprendre ce dossier ni que tu me mettes en relation avec lui".
En 20 ans d'activité il n'avait jamais vu un tel emmerdeur.
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Soucieux de trouver une solution à ce problème, j'ai contacté un avocat en droit commercial/propriété intellectuelle
(que j'avais missionné par le passé pour une affaire de plagiat) pour tirer les choses au clair.
Il a été sympa et a bien voulu répondre à ma question (ça c'était pas gagné…
) :
À la question : "Dois-je assurer le SAV alors que je ne suis plus en activité", sa réponse a été claire : OUI !
Mais l'avocat nuance : "Si votre travail était irréprochable (mon sentiment intime), vous l'envoyez bouler !".
En résumé, je vais répondre aujourd'hui à mon ancien client que :
Après examen, le travail demandé a été fait selon le cahier des charges convenu, validé via un bon à tirer,
et que le retrait minime (seulement visible de très près) n'occasionne aucun préjudice esthétique (cas avéré de malfaçon de l'intégrité/fonction de l'ouvrage entrainant retouches ou re-fabrication) et qu'en conséquence les éventuelles réclamations resteront sans suite.
PS: Sans parler d'expertise, n'importe quel graphiste ou membre de cette cat rigolerait en voyant (cherchant?) le soi-disant défaut…
Edit : Si j'ai l'occase je prendrais une photo de cette enseigne en zoomant bien sur la zone incriminée.
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Si vis pacem, para bellum