Dilemme profond touchant à l'intégrité de l'artziste, remettant en question sa fonction d'interpellateur social, d'agitateur d'une fiévreuse masse acheteuse et autres agrégats rêvant à ces achats, de vulgarisateur du bon goût inspiré par l'œuvre passionnée de Jacques ce Langue - éternel ministre de la culture helléno-romaine
L'illustrateur-artziste doit-il jouer la marque de dédain, tel un Marc-Édouard Nabe ; ou bien un sens engagé de la compassion, un combat désintéressé pour la vérité, à l'instar d'une Caroline Fourest ou d'un Arno Klarsfeld ?
Quelle est la voie du Juste, quelle est celle du condamnable ?
Les enjeux sont d'une pesanteur extrême, ces machins sont lourds.
Je conviens que leur pondération relève de l'intzime, du privatzif
Et j'enjoins moi au6 Kéla6 à nous tenir au courant de son respect ou non de la convention, du schéma picto-typographique normatif.
kela6 a écrit :
Ouais tout ce que je peux dire pour le moment c'est que la belle soeur elle fait ch*%# : elle devait consulter ses mails courriels aujourd'hui et me faire part de ses impressions et toujours pas de courriel in my box dans ma boîte 
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Je recommande une pénalité de retard de 43€
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