hpdp00 bleus, c'est fou | Voir ce message dans le sujet non filtré zyx a écrit :
"Et sinon, des boites noires éjectables flottantes dans le cloud ?"

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une balise satellite flottante, située dans la queue, qui émet ses coordonnées en permanence, crash ou pas, éjectable si sous l'eau, avec quelques jours d'autonomie... simple, pas cher, pas lourd, pas encombrant (on en met aux oiseaux).
les boites noires a proprement parler ce serait inutile, quand on trouve l'épave on trouvera les boites noires.
safe a écrit :
Un scénario débile émét l'hypothèse que :
- puisque la radio a été coupée et qu'ils ne sont plus capable d'être joints,
- puisque l'avion aurait continué sa route ( ou une autre route ) après extinction de la radio
pourrait il avoir été abattu en plein vol ?
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y a des cas d'avions civils abattus "par erreur" mais les gouvernements n'essayent pas de le cacher, c'est un peu voyant quand même.
même de nuit et de loin un liner qui ne répond pas ne peut pas être prit pour un chasseur ennemi ou un avion espion : y a des lumières qui clignotent, des hublots éclairés, les réacteurs très écartés, etc.
évidemment un missile ne peut pas voir tout ça, mais on n'envoie pas un missile sans savoir sur quoi on le lance.
quel rapport avec la malaisie?
zyx a écrit :
Chez Boeing, lorsqu'un réacteur explose, dés le départ de la déflagration, il se détache. Il s'agit d'un réacteur de nacelle. A ma connaissance, jamais ce type d'engin n'a provoqué une rupture d'aile, tout au plus, une perforation de l'aile pouvant entraîner la rupture de circuits hydrolique, mais pas la rupture de l'aile elle même.
Mais même en allant plus loin, avec une aile en moins, l'avion tombe, ça fait 1 ou 2 echo radars le temps de la chute. L'avion était en vol de croisière, même en chute libre, il faut du temps, un temps où l'avion reste visible sur le radar avec transpondeur allumé : le crash est visible en direct pour le contrôleur qui voit l'avion descendre inexorablement. Pour une disparition vraiment brutale, il faut une désintégration complète (accidentelle ou criminelle, peu importe, mais brutale et complète)
L'autre point c'est qu'on est pas en plein océan là, mais dans une mer entouré de pays structurés avec des marines équipées, beaucoup de bateaux, pas mal d'avion. Je m'avance peut-être, mais le fait que personne ne l'ai vu tomber est un coup de "pas de chance". L'autre hypothèse, c'est que certains l'ai vu, mais que l'information ne remonte pas : pécheurs taiseux, autorité locale peu disposée à les écouter, militaire cultivant avec trop de zèle le culte du secret ... bref, tout un tas de raison qui peuvent faire que certains ont vu, savent, mais que ça ne remonte pas.
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on peut imaginer un réacteur qui explose et dont une partie traverse le fuselage provoquant une décompression explosive et coupant l'alimentation électrique du cockpit (dont les radios, transpondeurs etc). l'avion disparait immédiatement des radars des contrôleurs.
si ce n'est qu'une panne électrique, il n'est pas strictement invraisemblable que les pilotes puissent récupérer l'avion à une altitude beaucoup plus basse, et tentent de rejoindre la terre, de nuit et sans instruments...
difficile de penser qu'il se soit posé assez doucement pour ne pas se briser, sinon il y aurait des débris, et que personne n'ait ouvert une porte pour ne pas couler avec l'avion...
non...  ---------------
du vide, j'en ai plein !
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