Citation :
L’Egypte a conçu un montage mêlant ses ressources propres, pour plus de 50 % du montant, et un emprunt, souscrit auprès d’un pool de banques françaises, pour le restant.
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Pour son « apport personnel », Le Caire devrait en réalité compter sur l’aide financière de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis. L’histoire se répéterait donc car, quand, dans les années 1970, les Egyptiens avaient acheté leurs premiers avions de chasse français (des Mirage 5), c’est déjà Ryad, qui avait apporté le financement. Le premier avion avait d’ailleurs été livré avec la cocarde saoudienne, celle-ci ayant ensuite été remplacée par les couleurs égyptiennes.
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