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Au-delà des capacités du Rafale, il est possible que Bogota ait été sensible aux conditions financières proposées par Paris. Selon le ministre colombien de la Défense, Iván Velásquez, les paiements seraient effectués cinq ans après la signature du contrat, « dans le but de ne pas sacrifier les ressources qui sont aujourd’hui indispensables aux dépenses sociales ».
Le choix de Bogota a également une dimension politique. Étant donné que Saab a proposé des Gripen E/F devant être assemblés au Brésil, il est probable que le gouvernement colombien y a vu un risque dans le cas où Brasilia aurait la tentation de se rapprocher avec Caracas… D’ailleurs, réélu après une éclipse de douze ans, le président brésilien, Lula da Silva, a d’ores et déjà annoncé la reprises des relations diplomatiques avec le Venezuela…
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