Fred Warrah a écrit :
À mon sens le développement des eVTOL est justement dû aux possibilités désormais concrètes de ne plus avoir à faire “de l’hélicoptère”. Ça permet de se débarrasser de tous les problèmes désagréables et les complexités qui vont avec: - Quantité de pièces critiques (une pièce qui lâche et tu vas au tapis) - plus acceptable Les EVTOL n'échappent pas à la règle - Bruit et vibrations associées au grand rotor lent Les vitesses plus élevées amènent également tout un lot de soucis, avec notamment des harmoniques et des résonnances toutes aussi existantes. Basse fréquence= grosse structure, Haute fréquence = petites pièces, Pas necessairement d'avantages de mon point de vue car les hautes fréqucenes touchent alors une multitude de petites pièces qui font alors antenne - Sans doute besoin de réducteurs ou d’une boîte de transmission complexe, lubrification, refroidissement et tout ce qui va avec Dans l'exemple précédent, Archer utilise une multitude de petits moteurs et qui nécessitent également une maintenance - Puissance à dissiper dans un RAC qui sert ni pour la portance ni pour la poussée longi Ca c'est vrai, mais le rendement propulsif global va en faveur d'un bi rotor ou un simple rotor avec AC, n petits moteurs et hélices gaspillent bien plus pour faire passer l'énergie (Froude , trainée induite par pale, rendement contrôleur par moteur... ) - Commandes de vol compliquées avec des bielles et des actionneurs partout et un swash plate, vs la possibilité de tout faire en software pour des cdv distribuées simplement en contrôlant les rpm de simples moteurs elec judicieusement disposés Pas du tout si simple, je suis plutôt de ton avis sur le fait que les calculateurs embarqués ont fait d'énormes progrès mais la modélisation des systèmes est enore tout aussi compliquée. Typiquement, utiliser un pas fixe pour faire du contrôle d'attitude est une hérésie aérodynamique - Vitesse de croisière pas folle oui, d'autant plus que la méca vol implique une trainée peu favorable au vol d'avancement Etc…
|