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Les pharmacologues du centre d’addictovigilance de Marseille effectuent alors des investigations. Aucune trace de THC n’est repérée dans les analyses. En revanche, sont détectés du CBD et, plus inquiétant, un cannabinoïde de synthèse au nom barbare, le « MDMB-4en-Pinaca ». Le même élément sera retrouvé chez les adolescents bordelais. Il s’agit d’une molécule produite par des laboratoires clandestins, censée reproduire les effets du THC. Se présentant sous forme de poudre, elle est généralement vaporisée directement sur les résidus végétaux ou intégrée à des produits destinés à être vapotés. Dans le cas marseillais, elle avait été pulvérisée sur des têtes de cannabis au CBD, à l’insu des consommateurs.
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