bon, je me tape 48 pages ... Et je tombe sur des perles
moonboots a écrit :
Tais-toi et regarde ce soir.
Le moustachu n'est pas contre la recherche en laboratoire. Sur le même sujet, Chrisitian Vélot, viré du CNRS et membre du CRIIGEN est très intéressant, et il est de la partie.
|
Faux il a même un poste de chercheur qui ferait des envieux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_V%C3%A9lot
Citation :
Christian Vélot, né en 1964 à Parennes, est docteur en biologie et maître de conférences en génétique moléculaire à l’Université Paris-Sud 11. Il est responsable d'une équipe de recherche sur le Centre Scientifique d'Orsay. Membre du Conseil scientifique du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN), et administrateur aux côtés de Jacques Testart de Fondation Sciences Citoyennes1, il est aussi co-fondateur et vice-président d'un réseau de chercheurs européens engagés pour une responsabilité sociale et environnementale (réseau ENSSER2).
|
C'est rare qu'un chercheur soit viré du CNRS, surtout qu'il me semble que ça marche par habilitation de laboratoire. dans tous les cas, être responsable d'une équipe de recherche à l'université Paris-11 - Orsay, c'est une très bonne place.
De plus, lui même fait la mise au point :
http://sciencescitoyennes.org/peti [...] ian-velot/
Citation :
Ce fut d’abord des remontrances qui sont devenues récurrentes et qui se sont suivies par des pressions matérielles allant jusqu’à mon éviction de l’institut dans lequel j’effectue ma recherche (par courrier officiel reçu en septembre 2007) à partir de fin 2009 (date de renouvellement du contrat qui lie mon institut au CNRS). Etant fonctionnaire, je conserve mon poste d’enseignant universitaire et on ne peut pas vraiment parler de licenciement, mais plutôt de mise au placard.
|
Maintenant, des labo qui perdent leur affiliation CNRS, ça arrive, beaucoup de labo universitaires ne sont pas affilié CNRS en france, ce n'est pas un problème. il précise quelque chose de vrai : un chercheur universitaire a la sécurité de l'emploi. Jean-pierre petit, qui croies aux ET parmis nous, a lui aussi poursuivi sa carrière jusqu'à la retraite.
moonboots a écrit :
j'ai lu pseudosciences.org et dans le genre n'importe nawak c'est pas mal aussi donc...
|
Pas de raison particulière ? ça n'allait pas dans le bon sens, donc, on jette. On sait jamais, s'il y avait des éléments sérieux remettant en cause ses convictions profondes ...
sinon, j'ai retrouvé le message dont tu parlais, du moins je pense :
moonboots a écrit :
il n'a pas reproché à Monsanto (ou plutôt aux labos) d'avoir testé sur ce rat mais de ne pas l'avoir fait plus de 3 mois...
si vous acceptez de remettre en cause le boulot de Séralini (ce qui se comprend parfaitement) vous devez accepter de remettre en cause la plupart des études qui ont été faites précédemment, dont celles qui ont servi à autoriser des OGM, c'est le point qu'il faut en tirer...
le truc qui le discrédite visiblement aux yeux de certains c'est le groupe témoin, ok peut-être
par contre tout le blabla sur la stratégie marketing je ne vois pas le problème, c'est de la pure forme, on peut trouver ça puant mais je ne vois pas en quoi ça invalide ses études... moi je vois ça comme une envie de taper efficacement contre des sociétés qui disposent d'une force de persuasion incomparable...
|
Le problème est que les tests des "multinationnales" sont adaptées à leur but : tester la toxicité en mode "standard". En gros, que le produit n'est pas toxique comme le serait un alliment périmé ou non commestible. C'est critiquable, mais c'est cohérent.
Ce n'est pas le cas de Séralini qui se propose de faire un gros test qui va tout démontrer à long terme mais qui dés le départ ne s'en donne pas les moyens et no pouvait en aucun cas amener à une conclusion fiable. Dire on va démontrer X et faire un protocole qui ne peut rien démontrer de manière fiable, c'est une autre paire de manche.