rdlmphotos a écrit :
Au contraire: meilleur rendement = moins de surface = moins de traitement = moins de déforestation = moins de tracteur (CO2, destruction des sols par piétinement,...) = + de nature = + de biodiversité =...
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Il suffit de regarder la planète pour constater que ce raisonnement ne tient pas. Ce qui est éventuellement gagné d'un coté est perdu d'un autre…
Prend le soja au brésil, bah les surfaces utilisées ne cessent de croitre au détriment de la forêt. Le brésil c'est vraiment l'exemple du cercle vicieux, on déforeste --> pâturage --> plus de bétail / On déforeste --> plus de soja OGM --> nourriture bétail --> plus de bétail.
Il n'y a qu'un moyen c'est agir sur la demande, donc réduire la population mondiale. Il n'y a pas de rendement agricole perpétuellement croissant et sans impact, comme il n'y a pas de croissance économique éternelle, ou d'Energie infinie.
Pour moi si on reste dans une optique de croissance de la production et des rendements, tout en limitant l'impact sur l'environnement, les pesticides et la consommation d'eau, et la déforestation il n'y a que ça :
On démultiplie la surface exploité avec la même emprise au sol, on limite voire on supprime certains pesticide, le truc fonctionne en circuit fermé donc on limite la pollution des nappes phréatiques et autres, les rendements sont excellents, on recycle au maximum et la perte d'eau est infime (on peut même recondenser l'évapotranspiration des plantes). Au cul on met une centrale nucléaire pour l'électricité (zéro CO2) ou des panneaux solaires/four solaires dans les zones du sud. Cerise sur le gâteau on peut désaisonnaliser, donc disposer de certains fruits et légumes toutes l'année sans avoir besoin de leur faire traverser la planète en hiver chez nous.
Avec ou sans OGM après c'est un débat technique.
Voilà pour moi la solution la moins pire.
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