Si car l'OGM ne vient souvent que compenser une baisse liée à un facteur extérieur.
Par exemple, l'Argentine vient d'autoriser un blé OGM, le premier, qui aurait des rendements de 15 à 20% supérieur à un blé classique en cas de stress hydrique.
Citation :
Les tests, effectués sur 6 000 hectares en plein champ dans une trentaine de localités argentines, ont permis d’établir que ce blé génétiquement modifié résiste mieux au stress hydrique. Autrement dit, il s’adapte mieux à la sécheresse, avec un rendement de 16 à 20% supérieur à un blé traditionnel. Il a fallu demander évidemment plusieurs certifications, et la dernière est venue le 8 octobre du conseil national scientifique et technique à Buenos Aires, le Conicet. L’Argentine devient donc ainsi le premier pays au monde à faire ce choix, qui est déjà controversé.
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Si on prend la Beauce ou les grandes plaines américaines, le stress hydrique n'a jamais été un gros problème par le passé et les rendements n'ont cessé de progresser, on a donc atteint comme dit dans l'article, des niveaux de rendement record à l'hectare, puis ça stagne, puis ça va baisser. Quand la baisse atteint 10/20% et si elle est liée au stress hydrique, alors on bascule sur le blé OGM argentin et on compense en tout ou partie la baisse.
Donc en fin de compte on ne gagne rien, on compense / limite une baisse liée à un facteur nouveau. Mais on n'explose pas les records établis on ne fait pas croitre la production globale.
De toute façon il y a une limite physique au rendement, les lois de la physique, de la physiologie des plantes font qu'on arrivera toujours à un palier.
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