lokilefourbe | Voir ce message dans le sujet non filtré Gilgamesh d'Uruk a écrit :
Le soucis c'est que l'appréciation du ratio bénéfice/risque n'est pas facilement quantifiable. Pour prendre l'exemple purin d'ortie vs 2,4-D / 1,3,5-T (aka agent orange) : tu dis que c'est forcément à l'avantage du purin d'orties. Sauf que bah, le purin d'orties n'a aucune efficacité prouvée comme herbicide (et par ailleurs, aucune donnée n'existe sur sa toxicité). Dans un ratio (bénéfice/risque), si le numérateur est nul, ça fera toujours 0, même si le risque associé est faible. Le débat nécessite une expertise pour chaque produit et pour chaque usage, pour faire surgir qqchose d'analogue à la notion de service médicale rendu pour les médocs, qui conditionne leur remboursement. C'est ça le boulot des agences de santé.
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J'ai fais cette comparaison exagérée ortie/agent orange pour bien symboliser la différence de toxicité entre deux traitements (l'agent orange est une saloperie), par rapport à la quantité utilisée, pas en considérant qu'ils étaient utilisables pour les mêmes raison. J'aurai pu citer le chlordécone comme autre saloperie. Puisque dans ton premier message tu me reprochais de m'en tenir aux simple quantité sans prendre en compte les toxicité relatives des produits utilisés.
Citation :
Ben non, c'est là qu'est l'os. Exactement comme pour les médicaments, c'est le ratio coût/bénéfice qui compte, pas la quantité utilisée.
En l'occurrence, substituer la plupart des herbicides par du glyphosate c'est vertueux, dans la mesure où le glypho est moins problématique que la plupart des herbicides.
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Désolé si ce n'était pas clair. ---------------
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