CNeo | Voir ce message dans le sujet non filtré De nouveau une réponse interessante Calcoran. Attention je dis pas que les autres contributeurs du sujets ne racontent que des trucs inutiles.
Calcoran a écrit :
Plutot que "interdire", j'aurais dit "limiter fortement", c'est moins violent.
Sinon, plutot que les ampoules basses consommation, qui ne font qu'économiser sur un poste dont le budget était déjà relativement limité, j'aurais ajouté l'isolation, les pompes à chaleur et autres moyens de réduire la consommation du chauffage. Pour donner un ordre d'idée, le chauffage d'une maison sur une année consomme 44 fois plus que son éclairage. Il y a donc bien plus à gagner du coté des chaudières et autres que du coté des ampoules.
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Pour le "interdire" je change tout de suite.
Pour l'isolation c'est juste au dessus de ce que tu as cité, les ampoules sont là parce que c'est le geste que vraiment tout le monde peut faire et qui coute rien.
Calcoran a écrit :
Tu as oublié la forte variabilité de la production électrique solaire (photovoltaique ou thermique), genre de truc qui donne des migraines aux gestionnaires de réseau, et dont la réponse la plus directe serait une augmentation des centrales à charbon, vu que nos centrales hydrauliques sont déjà au maximum de leurs capacités (capacité de l"hydroélectrique à confirmer).
Tu as aussi oublié l'éolien. Même si cette solution est assez critiquable, c'est quand même (malheureusement) le moyen qui a été choisi par la France pour atteindre les 22% de renouvelable dans le mix énergétique demandés par l'UE . Pour les intérets et inconvénients, tu peux reprendre à peu de choses près ceux du solaire, avec une variabilité encore plus forte et encore plus difficile à prévoir (chez les allemands qui ont beaucoup planché la dessus, les prévisions à 72h ont encore 30% de marge d'erreur, et celles à 24h 10%. Quand on voit le temps qu'il faut pour faire varier la puissance d'une centrale nucléaire et les conséquences en cas d'inadéquation entre la puissance demandée et la puissance recue, on se dit que cet inconvénient est loin d'etre négligeable. Bien sur si on savait stocker l'électricité de manière durable et à grande échelle, le probleme ne serait plus là, mais selon toute vraisemblance on en est encore loin .
Ah oui, tu as oublié aussi l'hydroélectrique. L'énorme plus: c'est quasiment sans effet de serre sous nos latitude (dans les pays chauds, ca produit du méthane ), et ca peut passer de 0 à 100% de sa puissance en quelques minutes, c'est donc un excellent outil pour réguler le réseau. Inconvénient: même si l'hydroélectrique participe de manière très importante à notre mix énergétique (15%), la totalité des sites exploitables est exploitée en France, et les centrales y sont exploitées quasi au maximum de leur potentiel. Il pourrait y avoir des évolutions du coté des stations de production au fil de l'eau, des hydroliennes en pleine mer, et d'autres projets dans ce sens, mais c'est encore assez peu exploré.
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C'est vrai que j'ai pas mis tout ca, je l'ajoute tout de suite.
Calcoran a écrit :
Tu devrais peut-etre plutot parler de "vecteurs d'énergie". Dans ce cas, il faut séparer l'électricité (plus spécifiquement les cables électriques), son stockage chimique (piles), l'hydrogene, l'air comprimé, les biocarburants (bioéthanol et diesther, biogaz), la biomasse, etc. Et faire le travail que tu as fait plus haut pour la production fixe, à savoir les avantages (rendement, etc.), les inconvénients, ... bref, encore du boulot ... je pourrai essayer de faire une petite liste si tu veux.
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Je l'ai appelé Energie "portative" parce que c'est plus simples que "vecteurs d'énergie", faudrait pas faire fuir les HFRiens non ingénieurs. Mais c'est vrai que cette partie est mal foutu je vais voir ce que je peux faire. Au pire tu pourrais me dire précisément ce que toi tu mettrais dedans.  |