eilec a écrit :
La comparaison avec Alexandre le Grand et la conquête de l'Empire Perse est très bonne ! J'y est souvent pensé. Avec Napoléon aussi bien sûr. Le parallèle est la petite Grèce et la petite Macédoine contre l'immense empire Perse, l'Europe occupée par la France ou l'Allemagne contre la Russie,comment faire et gagner la guerre ? Et la position d'Alexandre est la plus difficile car l'Europe unie est plus forte que la Russie alors que la Grèce et la Macédoine unies sont plus faibles que la Perse. Alexandre avance prudemment par étape, il reste concentré sur l'objectif, il ne s'imagine pas conquérir la Perse en trois mois, mais lentement moreau par morceau. Hitler et Napoleon ont échoué car ils n'ont pas envisagé sur une guerre de plusieurs années. Alexandre a eu besoin de trois ans pour conquérir l'Empire Perse et encore de trois autres années pour pacifier les provinces lointaines insoumises.
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Une conquêtes en direction de l'orient est une évidence pour la Macedoine, l'orateur Isocrate, avait clairement identifié la faiblesse de l'empire Perse, cette dernière n'est plus que l'ombre d'elle même, son armées tombe en déliquescence, c’était déjà d'ailleurs l'ambition du Roi Phillipe II
"La ligue de Corinthe, fondée en 337 av. J.-C., devient rapidement une alliance militaire (symmachie) ayant pour finalité l'invasion de l'Asie Mineure ".
Alexandre voit bien plus loin que son père son périple prend fin au frontière du monde connu (Porte de L'Indus) avec la Rupture de ces hommes.
eilec a écrit :
Alexandre aussi a pris des risques en Europe, les Grecs et les Thraces se révoltent, les Celtes du Danube sont incertains, mais les forces restées sur place suffisent à maitriser la situation, c'est quand même moins risqué, ll n'a pas la menace d'une grande puissance sur le dos comme aurait pu être Rome ou Carthage.
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Rome à ce moment là n'est pas la toute puissance, l'ambition de conquêtes ce confirme avec la victoire de Scipion L'africain sur Hannibal
durant la deuxième guerre punique (218 à 202 av. J.-C.) dans le même temps un status quo avec le roi Philippe V de macedoine
"Certains historiens modernes considèrent que ce traité n'est qu'une trêve dans un conflit à long terme, une trêve contenant assez d'équivoques pour que les Romains puissent intervenir contre la Macédoine".
Quand à Carthage elle n'est une menace ni de près ni de loin ,elle commence à imposer sa vrai puissance, intention, qu'avec l'influence d'Hamilcar (famille Barcides), les tension sont constant avec ces voisin (Numidie, Lybien) sont armées est composés principalement de Mercenaires, non sans risque, comme le montre la Guerre inexpiable (241 à 238 av. J.-C.).
eilec a écrit :
Napoléon et Hitler se croient obligés d'aller très vite car leur situation n'est pas très bonne, guerre d'Espagne, Méditerranée, Afrique du Nord, menaces anglaises et américaines, mais la vraie prudence aurait été de planifier une guerre longue ou de ne pas la faire du tout.
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Les réserves spolié de l’Autriche et de la tchécoslovaque ne permettent que de sortir la tête de l'eau un temps, L'allemagne est dans le rouge pour hitler c'est soit la guerre ou la fin du parti, le japon la guerre ou la famine, elle dois être assez rapide et efficace car tous deux joue contre le temps et non pas les moyen d'une guerre d'usure, le but étant de ramener Royaume-Unis et USA à la table des négociation.
L'empire du Japon dispose d'après l'amiral Yamamoto de 6 mois de "succès" pour établir une solide sphère de coprospérité..
Mais des févriers 42, Raid sur les îles Gilbert et Marshall, en avril 42, bombardement sur tokyo ce qui donnera comme conséquence
la Bataille de Midway (juin 42) le tournant de la guerre du pacifique et le début de la fin pour l'empire du Japon,
sachant que dès le début l Attaque de Pearl Harbor fût un feu de paille, aucun des trois porte-avions cible prioritaire n'est présent,
" les aviateurs réclament de Nagumo qu’il se lance immédiatement à leur recherche, mais ce dernier refuse, tout comme il refuse quelques instants plus tard une autre demande visant à lancer une troisième vague d’attaque sur Pearl Harbor, pour s’en prendre cette fois aux dépôts de carburant, qui sont demeurés largement intacts…"