Moi j'ai bon souvenir de la distinction très très nette qu'il a martelée entre ceux qui travaillent et ceux qui ne font rien. Très essentialiste comme approche, comme lorsqu'on oppose frontalement honnêtes gens et délinquants (on sait que le monde est blanc ou noir...) pour opposer les gentils et les méchants.
Maintenant il y a un problème plus général : on vante le winner, le jeune cadre sans attache, on donne des cours en entreprise pour cacher ses faiblesses et ses problèmes (cachons les symptomes plutôt que de trauter le mal). Bref plus de place pour l'hésitation, la recherche de soi, l'acceptation de sa faiblesse (nécessaire pour avancer à long terme), etc. La société doit véhiculer l'exigence vis-à-vis de soi-même, mais sûrement pas l'intolérance.