marcel553 a écrit :
merci !
je partage ton avis
mais je suis déjà aller à l'étranger, c'était un peu un échec dans la mesure où je souhaitais rester et je n'ai pas pu ... Puis ça m'a fait un trou dans mon cv qui a grossi le trou car j'ai énormément galéré à trouver un job en France, car étant un mec, il pense que je me susi branlé pendant plusieurs mois à voyager ... et comme il ne voit pas sur mon cv des postes sexy dans ces pays ...
Aujourd'hui, je n'ai pas envie d'y retourner sans plan crédible... si c'est pour dépenser du fric, faire des petits jobs et revenir en France ...
C'est mon plus gros frein.
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C'est toujours difficile d'entrer dans les détails, puisque j'ignore tout de ton profil, de tes compétences...
Tout ce que je peux faire, c'est insister sur la préparation, et sur le cheminement que tu veux ou vas suivre.
Je recrute aussi beaucoup dans mon job actuel. Je vois de tout, en termes de profils. A titre perso, je suis OK pour donner une chance à des gens avec des parcours un peu étranges, mais à condition que je puisse voir une certaine logique. Je vais toujours être OK avec un type qui arrive, avec des échecs ("j'ai essayé, j'ai tout donné, ça n'a pas marché" ), plutôt qu'un type qui subit sa vie (mais qui du coup, n'a pas d'échec particulier, ni rien de bien brillant).
Pour ton cas, à nouveau je te conseille de définir ton profil, ton profil de compétences, comment tu peux le valoriser dans le pays de ton choix. Si c'est très dépendant de ta capacité à parler anglais, passe la seconde sur l'anglais. Si ton diplôme manque de punch à l'étranger, voit pour le renforcer avec un autre diplôme, en France, mais aussi pourquoi pas à l'étranger. Il n'y a rien de mal à reprendre des études, peu importe le type d'études, pour booster ton profil et augmenter ta valeur sur le marché local.
Il faut aussi partir sur l'idée que personne ne vous attend à l'étranger. Tu ne veux pas commencer par un petit job, et c'est normal. Mais il est peu probable qu'on te propose un job en or, comme ça, et qu'on vienne te chercher du bout du monde.
Le problème n'est pas de commencer bas, le problème est de rester bas. Aujourd'hui si tu es déprimé en France, que tu végètes, tu risques fort de rester bas, et les gens qui te reprochent ton départ te reprocheront demain d'avoir manqué d'envergure, d'ambition.