halman Voler, rien d'autre que voler! | Voir ce message dans le sujet non filtré quintu a écrit :
ce n'est pas une affirmation mais une question.
je ne comprends pas comment un mec peut preferer le suicide, comme solution pour lui, et ses proches, plutot que la demission ou dans le pire des cas, le meurtre du responsable de sa persecution.
je ne comprend pas comment un mec peut lacher sa famille et sa vie plutot que de risquer la prison pour qq petites années.
quand aux valeurs dont tu parles, dans le cas d'un suicide on peut parler de fuite du probleme et de laisser sa famille dans la merde dans le cas ou tu te suicides.
|
Tu ne comprend pas parce que tu n'en a pas bavé tant que ça.
Va travailler dans les hopitaux avec les vies des patients dans tes mains quand on est que 7 au lieu de 11 et que même à 11 il faut courir partout sans pouvoir prendre le temps même de pisser.
Là vous comprendrez que les gens craquent tous, même les abrutis prétentieux qui se disent génétiquements forts.
Parler de pression et de ne pas comprendre les gens qui se suicident quand on ne fait que tripoter de la paperasse c'est crétin et nul.
Quand on a fait soignant et qu'on se retrouve dans les bureaux même sursaturé de boulot, c'est le club med.
Démissionner de vos boulots de bureaucrates c'est facile parce qu'on ne peut pas s'attacher à vos genres de boulots de bureaux, mais quitter l'hôpital c'est autre chose. Après ça quelque boulot qu'on fasse on s'emmerde et on déprime encore plus. Plutot crever que de lacher le plus beau métier, mais ça, ça vous échape.
Ce sont les gens comme vous qui craquent vite fait à l'hosto, justement ceux qui ne comprennent pas ceux qui craquent.
C'est justement les esprits forts qui lachent le boulot vite fait en quelques jours, genre "moi on ne me fait pas faire ça". Et ce sont ceux qui ne se la ramenent pas qui tiennent le coup 40 ans et que les patients remercient, sur qui on peut compter.
Alors quand je vous lit parler avec mépris et insulte de ceux qui craquent, je vous le souhaite à vous que ça vous arrive sans prévenir.
Quand on ne sait pas de quoi on parle on ferme sa gueule, par respect des autres. |