fogarino a écrit :
Et d'après ce que je comprends, malgré mes méconnaissances totales dans le domaine médical/scientifique, c'est qu'aujourd'hui, on ne peut pas intervenir sur les "2 gènes à problème" du chromosome 21 en trop (vous me corrigez si je me trompe ), parce-que remplacer un gène ou le supprimer, cela relève encore de la "science fiction"?
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Remplacer ou supprimer, ça reste pour le moment de la science-fiction et il y en a encore pour un paquet d'années avant de disposer de protocoles suffisamment surs pour être appliqués en masse. Mais dans ce cas précis, il ne s'agit ni de supprimer ni de remplacer mais de "supprimer un peu mais pas trop" ce qui est encore largement plus dur et encore plus risqué : vu ce que font les deux gènes en question, ça risque de ne pas être joli si on "supprime un peu trop".
Citation :
Mais sur le plan "thérapeutique", il me semble que des évolutions/améliorations sont possibles, surtout si c'est ce que demande Jean-Marie Le Méné à l'Etat? Dit vulgairement, on va dire qu'il y a un "potentiel", mais qu'il n'est pas du tout exploité.
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Dans l'échelle de la difficulté, c'est plus dur que de mettre un point final à l'épidémie de sida où il s'agit "seulement" de supprimer les gènes viraux sans se poser de questions. Tant qu'on n'a pas vaincu le sida, on n'a aucune chance contre la trisomie 21 qui demande un traitement bien plus en finesse. On peut éventuellement espérer atténuer certains symptômes mais ça n'ira pas plus loin dans l'immédiat.