biezdomny a écrit :
C'est marrant, je suis complètement à l'opposé ! Le réel en fiction me déprime et me donne toujours une impression assez désagréable, je préfère qu'il y ait une frontière de temps, d'espace ou d'univers entre moi et ce que je lis, sinon je n'arrive pas du tout à m'identifier ou à me projeter.
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Ah mais une telle frontière n'implique pas forcément l'irruption du surnaturel, de la magie ou de l'irrationel, si ? Ou alors par univers tu entends un monde dont l'histoire et les lois diffèrent vraiment du notre ?
Pour moi, Middlemarch par exemple satisfait tes critères : l'intrigue se déroule dans une ville fictive de l'Angleterre victorienne, on a bien une frontière de temps, d'espace et d'"univers".
Citation :
Concernant Ovide : il y a quelques années, Le Guin a écrit un roman inspiré de Virgile, Lavinia, qui raconte l'histoire d'un personnage secondaire de l'Énéide. Dans les librairies, il est classé en fantasy, mais la frontière est mince 
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Ah intéressant, j'ajoute à ma liste de livres à lire, merci
! Mais c'est pareil, je suis un grand amateur des épopées homériennes et des grands poèmes tels que l'Énéide ou la Divine Comédie, alors qu'on est pourtant loin d'être dans du pur réalisme 