De l'insipide à l'état pur, celui-là.
J'aime assez l'idée du héros qui meure avec son ou ses créateurs, perso. Je raffole pas de Tintin, par exemple, j''en ai juste le respect de mes huit ans, mais l'idée de l'imaginer aujourd'hui entre les pattes d'un novateur qui estimerait heureux de bannir la ligne clair pour dessiner une histoire pleine d'ombres, où le petit reporter viendrait à s'allier avec une secte de nostalgiques nazis, histoire de se colleter des zombies transgenres cannibales, avec un capitaine qui s'enverrait de la coke et un milou-robot, ben non.