sandman95 a écrit :
Hypérion monte en intensité et m'a tenu en haleine, je voulais absolument savoir la suite donc je me suis rué sur "la chute d'Hypérion" .... que j'ai laissé tombé à la fin du premier tome en poche car ça tire en longueur, ça va nul part et ça s'enlise dans des scènes un peu "too much"... Simmons a tendance à tirer à la ligne facilement je trouve... Pourtant on m'a toujours conseillé ce cycle, il parait que tout s'embrique à un certain moment mais j'ai pas eu la patience d'avaler des km de texte pour arriver jusque là... En revanche Fondation ça va presque trop vite, quasiment aucun passage descriptif, j'ai eu l'impression d'assister à une pièce de théâtre, tout est en huit-clos et tout repose sur les dialogues. Mais ça donne un dynamisme certain.
|
Je trouve qu'Asimov a sur trouvé un juste équilibre entre ce côté dynamique (hyper jouissif) et le côté plus descriptif dans les 2 préquelles à Fondation.
Sinon côté Simmons, j'avais dévoré l'échiquier du mal même si j'avais trouvé également qu'il avait tendance à tirer en longueur parfois inutilement. (Harod, Barens, Saul, Nina, des noms qui me resteront à jamais gravé).
Message édité par Ryan le 13-10-2010 à 19:14:26
---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"