Citation :
Dès que l'on a affaire à une adaptation de livre, on échappe difficilement à la comparaison. Les lecteurs sont déçus par les films. Parfois le contraire. Le cas de CABAL est un peu à part. Le film et le livre sont complémentaires. Plus introspectif, le livre s'attache aux personnages, à ce qu'ils pensent ou ressentent. Les monstres n'y étaient même pas définis en détail. Le film lui prend une direction différente. Inévitablement plus visuel. Décrire des monstres à l'écran passe obligatoirement par leur matérialisation physique. Les pensées et les sentiments des personnages sont canalisés différemment. Enfin, le dénouement voit plus grand. L'histoire demeure la même, en omettant des passages du livre, tout en étant raconté de manière sensiblement différente.
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