guimo33 Random guy | Voir ce message dans le sujet non filtré Borabora a écrit :
Quand on dit "on", on ne parle pas spécialement de toi. En l'occurrence, on ne voit déjà plus beaucoup de gens qui lisent dans les transports (à moins d'inclure la lecture de SMS), alors Tosltoï... Et puis franchement, quel intérêt ? C'est une vraie question, pas du sarcasme : Guerre et paix, bien traduit, en livre de poche, c'est environ 15 €, et c'est moins encombrant qu'un eMachin.
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Borabora a écrit :
... et la plupart des enfants, passé 10/11 ans, ne lisent rien, que ce soit sur papier ou sur écran. L'eReader est mal barré.
Citation :
Alors que les gosses qui travailleront dans des classes informatisées, avec cartable électronique, etc, n'auront pas le problème d'adaptation arrivés adultes. Ils y seront habitués dès l'enfance.
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En admettant que les classes informatisées et le cartable électronique soient généralisés dans 15 ans (en étant très optimiste), cela veut dire que l'eReader sera d'utilisation courante pour la génération qui sera adulte vers 2040 ?
Je vois bien l'intérêt de l'eReader pour des utilisations de niche, dont certaines ont été évoquées dans ces 2 pages (le dico intégré pour les livres étrangers en VO, par exemple, ou les lectures professionnelles). Et je vois bien son intérêt pour la presse, qui du coup se remettra à gagner de l'argent, ou les mangas, qui se lisent en 1/4h et seront piratés en masse. Mais quand on entend parler à longueur de temps de "révolution", un terme dont les médias raffolent, j'avoue être d'un scepticisme sans bornes. La moyenne de lecture en France doit tourner autour de 2 livres par an, et nous sommes loin d'être les pires. Alors ces rapprochements entre lecture nomade sur eReader et le phénomène MP3 ou dvix associé au P2P, il y a de quoi rire. Sans compter que l'eReader fait double emploi avec le portable ou le netBook sans en avoir les fonctionnalités.
Pour dire à quel point ça sent son marronnier médiatique, j'ai même eu un coup de fil quelques semaines après la sortie de l'iPad : une journaliste, qui menait une enquête auprès de libraires pour savoir si l'on "sentait" un fléchissement des ventes de livres depuis la sortie du bidule d'Apple. Elle était tellement sérieuse que je n'ai pas eu le coeur de lui rire au nez. 
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Je plussoie exactement, cela correspond à mon message précédent. Le problème du ebook, c'est qu'il mélange deux concepts : - Le contenu : romans, BD, ...
- Le contenant : des circuits electroniques et des DRM à la place du papier.
Hors, la crise du livre actuelle est plus liée au contenu qu'au contenant (aujourd'hui, on regarde la TV, surfe sur facebook). Hors, les plus adeptes des contenus traditionnels sont (globalement) le même marché que les adeptes du conenant papier. D'ailleurs, le ebook est toujours un echec, n'en déplaise aux stats trompeuses d'Amazon.
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