je sais pas quoter. Désolé.
1/ il n'y a pas obligation a ce que tout les auteurs connaissent le succès, ça, ça n'a rien à voir avec le support (papier ou électronique), comme pour toute création (musicale, picturale, artistique, cinématographique, etc.), il y a des choses qui marchent, et d'autres moins. J'ajouterais même qu'à l'inverse du papier, le succès dépendra plus du contenu que de facteurs physique s(obtenir un éditeur, bonne distribution, etc.).
Je pense que de nombreux auteurs amateurs seraient ravis de vendre quelques centaines exemplaires de leur ouvrage. 0,70 cts * 500 téléchargements = 350 euro.
Il faut sortir de la logique industrielle de l'édition. Bien sur, il y aura toujours des hits et des flops, mais tout dépend les attentes de l'auteur par rapport à son ouvrage.
L'écriture ne demande pas un effort incommensurable, si ce n'est, du temps.
Le seul problème du livre électronique. C'est que la mise en vente dépend du bon vouloir des stores (Amazon, Apple). Mais après, libre à chacun de diffuser sur un format téléchargeable via un lien disposé sur le site web de l'auteur par exemple ou Facebook, plus tendance.
2/ tu parles de création littéraire à portée de tous et ensuite, tu réponds en parlant de la diffusion.
Non la création littéraire n'est pas à la portée de tous, enfin si (tout à chacun peut prendre une feuille blanche...euh, allumer son mac et écrire). Mais sa publication dans l'univers papier, c'est plus compliqué. Le marché de l'édition se concentre autour de groupes de médias très puissants qui ont droit de vie ou de mort sur un manuscrit. Au nom de quoi ? Alors certes, il y a de plus petites structures spécialisée mais ça ne suffit pas.
Pour ce qui est de la consultation, tu parles de bibliothèque. Ok, mais tout le monde n'a pas une bibliothèque dans sa commune. par contre, presque tout le monde a Internet. Et demain, bcp auront un Kindle ou équivalent. On est en 2011, il serait temps d'admettre que les gens allument plus leur ordi pour consulter Wikipedia que d'ouvrir l'Encyclopédie Larousse. Aujourd'hui et encore plus demain, tout sera numérique.
3/ Conversion...très cher conversion. Ainsi va l'évolution. Par exemple, dans un autre secteur. Je ne serais pas triste d'apprendre que les constructeurs automobile n'existent plus ou vendent d'autres services. Là, Amazon, énorme vendeur de livre papier s'est mis, avec succès, au Kindle. En partant de zéro. La Fnac propose son Fnacbook, etc. Les éditeurs ? Je ne vais pas pleurnicher sur les groupes d'armement. Et puis ils sont solides. Ils se reconvertirons. Pour les petits, plus que jamais, il y aura de la place des marchés très spécialisés. Je pense aux ouvrages d'art par exemple. Et les gens auront toujours envie de se retrouver dans des lieux à thème offrant une valeur ajoutée (café manga, etc.). Dans la musique, le vinyle réapparait par exemple, c'est fou non ?
4/ Au moins, l'auteur fixera lui même son prix et pourra l'ajuster en fonction de l'offre et de la demande. NE tout cas, cette décision lui reviendra et plus l'Etat ni l'éditeur
Si, c'est bien une révolution par rapport au modèle papier.
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Soyez curieux de tout et vous aurez une belle existence !