mini-mousaille a écrit :
Moi, je te pose une question. Penses-tu que les ouvrages non promus par les médias grand public et publiés par des éditeurs peu ou pas connus auraient-ils moins chance d'exister dans le système que je décris ?
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Encore moins, oui. On le constate tous les jours avec l'impression à la demande qui a fait exploser le nombre d'ouvrages auto-édités ces dernières années.
Vu la manière dont tu ne réponds pas à ma question, j'en déduis que ta réponse est zéro. Cela te met dans la moyenne française qui est, oui, de zéro. Imaginer que proposer un livre sans intermédiaires va te permettre de trouver des lecteurs est encore plus bisounours que penser que chacun aura des lecteurs parce qu'il a un blog ou des auditeurs parce qu'il a un fessebouc où il propose ses morceaux. Un sur 10 000, oui, bien sûr. Et cela fait de jolies success-stories pour les médias en mal de marronnier. Mais 1 sur 10 000, c'est encore moins que dans l'édition traditionnelle.
Message édité par Borabora le 03-03-2011 à 20:39:21
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Qui peut le moins peut le moins.