gilou a écrit :
Il y a pour moi une différence majeure entre un objet dont la mise en page est relativement variable en fonction du contenant (on retrouve le phénomène avec les livres papier, dans le cas d'une édition gros format / poche) et un objet dont la mise en page est contrainte (telle partie du texte doit se trouver physiquement a droite/gauche/dessus/dessous de telle autre).
C'est pas le même type de lecture à mes yeux.
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hmm à ce titre l'exemple du jeu de rôle est intéressant. On y trouve des objets qui sont bel et bien des livres: ils contiennent plusieurs centaines de pages, se prêtent à une lecture assidue (plusieurs heures d'affilée) mais ont des mises en page lourdes et exotiques dont on ne peut se passer pour leur lecture (immersion via des illustrations, tableaux, etc.). On doit pouvoir trouver d'autres exemples en cherchant un peu (livres d'art?).
On peut aussi se demander (par extension aux réflexions de Guimo) si un gros lecteur de romans/essais acceptera de payer pour un appareil dédié si un jour on lui propose un support multi-usage (probablement de type tablette) offrant un confort de lecture équivalent à celui des liseuses.