il y a aussi un problème de "compléxité".
suivre aveuglément un chef qui indique le chemin, c'est en fait très confortable, très rassurant : pas besoin de faire un choix et d'en porter la responsabilité, c'est le système qui le fait à la place.
d'ailleurs, il y a un prof qui a tenté une expérience dans les années 60 avec ses élèves : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_troisi%C3%A8me_vague
D'ailleurs, il y a pas mal de gens qui rêve de chef charismatiques qui les mènent vers une direction claire, celà va à l'encontre d'une société de liberté ou chacun choisie sa voie. Sauf qu'avoir la liberté revient à devoir prendre ses responsabilités, c'est là que se produis le soucis: assumer les responsabilité des choix qu'on fait, c'est pas toujours simple (et c'est simple pour personne, je ne parle pas de telle ou telle catégorie de personne
).
Le problème, c'est que cette complexité n'est pas enseignée ou très mal. La pensée d'avant les années 60 où les voix sont quasi toutes tracées et sans accroc dans une société restant immuable, reste dominante dans une grande partie de la population alors que celà fait longtemps qu'on a changé d'époque.
Ce décalage est probablement à l'origine du populisme avec des gens qui, au fond, veulent revenir au temps d'avant, d'un passé souvent idéalisé (qui se souvient que dans les années 50, les élève n'avaient pas vraiment le choix des études qu'ils feront, que la part de budget pour se nourrir était plus importante et celle de loisirs plus faible ? ).