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"Ces autorisations ont servi de plate-forme pour des accords bilatéraux, eux aussi secrets", qui ont notamment permis de créer des "sites noirs", affirme M. Marty. "La Pologne et la Roumanie ont accepté de doter les installations de ces sites des formes les plus avancées de sécurité et de secret, et elles ont donné des garanties absolues de non-ingérence", écrit-il.
Il estime que ces deux pays ont été choisis parce qu'ils étaient "économiquement vulnérables", qu'ils "dépendaient du soutien américain pour leur développement stratégique", et qu'ils étaient "vraiment pro-Occidentaux". Il déplore l'attitude des autorités roumaines, qui ont tenté de lui "dissimuler" des informations sur les vols, ainsi que celle des autorités polonaises, qui les lui ont refusées.
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