Quelle a été la principale motivation de votre vote du second tour du 06 mai ? (1 seul choix, bien lire les propositions...)1. J'ai voté pour le programme d'Hollande.
2. J'ai voté pour le programme de Sarkozy.
3. J'ai voté contre Hollande.
4. J'ai voté contre Sarkozy.
5. J'ai voté blanc ou nul pour faire perdre Hollande.
6. J'ai voté blanc ou nul pour faire perdre Sarkozy.
7. J'ai voté blanc ou nul par discipline citoyenne et à défaut de pouvoir choisir.
8. Je me suis abstenu pour faire perdre Hollande.
9. Je me suis abstenu pour faire perdre Sarkozy.
10. Je me suis abstenu pour une autre raison.
Total : 1165 votes (126 votes blancs)
Profil supprimé | Voir ce message dans le sujet non filtré lxl ihsahn lxl a écrit :
Ce que tu propose n'est pas incompatible avec une hausse du SMIC, qui n'est certainement pas trop haut au vu du coût actuel de la vie en France (et je n'ose même pas évoquer celui de Paris, où un smicard est simplement SDF s'il n'a pas de logement social). Mélenchon a proposé 1700 brut d'un coup, c'est peut-être un peu trop, peut-être que 1600 aurait été plus "raisonnable", mais il s'est basé sur les revendication communes des syndicats...
Dire que c'est une proposition irréalisable et fantaisiste est faux, même si j'accepte et je comprend la critique, nécessairement sur l'écrasement des bas salaires et la hausse de nombre de smicards...
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Le SMIC français est déjà un des trois salaires minimum les plus élevés de la planète à 1.300+ € brut...
On ne peut pas décréter une telle hausse, sur une base déjà élevée (on est plus dans les années 30, ni dans les années 60, pas plus qu'en 81), sans en payer le prix en terme d'emplois: à défaut de caler les revendications salariales sur les revenus que chaque entreprise dégage, c'est pousser les microentreprises et PME à licencier faute de marge. Et ces petites boites là représentent 50% des salariés...
On peut contraindre les entreprises à une meilleure distribution de la VA, encore faut-il que celle-ci existe, et c'est loin d'être le cas dans la très grande majorité des entreprises.
Ce qui est affolant, c'est que la "rigueur" de 1984 était largement la conséquence des hausses rapides et conséquentes des minimum sociaux, décorrélées de la conjoncture, ... qui avaient déjà provoqué un surcroit de chômage en flinguant bon nombre d'entreprises en situation financière précaire. |