ilium a écrit :
On pourrait être dans le cas de figure où le vendeur est tenu d'exécuter la vente, l'erreur n'étant alors pas un argument recevable. Au delà de la constitution réelle de l'infraction, bonne ou mauvaise foi, l'acheteur cherche à faire respecter ses droits qu'il estime bafoués (et ça peut se tenir). Le droit n'a rien à voir avec la morale en l'occurence. Reste juste à savoir s'il y a quelque chose de caractérisé ou juste du vent et c'est là qu'est le noeud du problème.
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