| ixemul |
bardiel a écrit :
Là tout d'abord tu parles du support des machines récentes. Or il suffit de voir sur BSD ou Linux que le fait de devoir faire fonctionner sur x architectures différentes = x distributions = x^y complications pas forcément nécessaires.
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Je suis d'accord sur ce point, mais il faut tout de même un panel assez "large" de hardware supporté pour qu'il intéresse un peu de monde, de la config "low cost" (Atom/Ion/Zacat) à la config "haut de gamme" (I7), et aujourd'hui, c'est le cas. Concernant l'affichage, les chipset Intel onBoard et les cartes NVidia bénéficient de la 2D et de la 3D, ATI n'est pas supporté, mais les 2 premières solutions ne sont pas des obstacles infranchissables.
bardiel a écrit :
AROS devrait être (pour moi) un "kickstart-like" + un "Amiga OS-like".
Si je veux jouer à Doom 3 ou utiliser du matos récent, je prends une distrib Linux ou BSD classique, voire (horreur [:the geddons] ) un Windows.
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Oui, un rêve que nous partageons (un peu comme l'OpenBios), mais AROS possède un noyaux assez léger qui permet de booter en moins de 10 secondes sur un simple disque 7200rpm (et pour tant, aucune optimisation SATA de dispo et une gestion des disque assez lente). Il va sans dire que je parle de la version native d'AROS et non des versions Hosted.
L'exemple de Doom3 n'est pas le meilleur, mais il permet de montrer qu'AROS n'est pas à la ramasse question 3D, même si nous sommes loin de ce qui se fait aujourd'hui, et ce n'est pas le but non plus.
bardiel a écrit :
Est-il nécessaire de porter sur un n-ème OS ce qu'on trouve déjà de fonctionnel et suivi ailleurs ? [:transparency] Encore plus quand cet "ailleurs" est au point avec une version à 2 chiffres, "vieux", suivi par des dizaines (de milliers) de programmeurs et 10.000 fois plus d'utilisateurs que n'aura jamais un AROS ?
Si c'est pour partir sur les traces d'un BeOS, on voit bien où cela a mené.
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BeOS était un OS Commercial, d'ailleur, les 2 OS ont vu le jour à peu près à la même époque, avec des débuts très laborieux pour AROS, mais développé par une équipe de passionnés et surtout en open source, résultat 18 ans après, BeOS est mort depuis belle lurette, AROS demarre sa puberté ;). L'intérêt que je veux susciter envers AROS n'est pas de convaincre que c'est l'avenir, ou autre, mais simplement de savoir si comme pour moi il peut reveiller chez chacun ayant connu ces fabuleuses machines qu'étaient les Amiga un relent de nostalgie qui pousserait à l'essayer pour voir ce qu'aurait put devenir AmigaOS s'il existait encore :jap: |