|
Sujet : VOL Air Algérie AH5017 disparu |
| Starman333 |
Deux ans après et l'enquête est toujours en cours...
Crash d'Air Algérie en 2014 : la copilote était puéricultrice en crèche
Citation :
Le 24 juillet 2014, le vol AH 5017 d'Air Algérie affrété par la compagnie espagnole Swiftair, reliant l'aéroport de Ouagadougou (Burkina Faso) à Alger s'écrasait dans le centre du Mali. À son bord, 6 membres d'équipage et 110 passagers, parmi lesquels 54 Français. L'instruction judiciaire avait été ouverte en France le 29 juillet, soit cinq jours après le crash.
Si depuis l'an dernier, les familles savent que l'équipage était saisonnier, elles ont eu la surprise d'apprendre que la copilote était puéricultrice plusieurs mois par an. Isabel Gost, la copilote âgée de 41 ans qui totalisait 7000 heures de vol travaillait donc dans une crèche le reste de l'année. «Tout le monde a fait gloups», raconte une personne présente à la réunion.
Une instruction pas encore terminée
Cette information pose la question de l'entraînement des pilotes qui, mobilisés par d'autres emplois plusieurs mois, doivent faire une formation avant de reprendre les commandes d'un avion. Les magistrats ont également dit aux familles que l'enquête n'était pas terminée et qu'il y avait des compléments d'investigation à mener. Le juge Nicolas Aubertin a fait son entrée dans le dossier et les parties civiles l'ont trouvé «très ouvert».
|
Crash du vol Air Algérie: le BEA pointe une série d’erreurs humaines
Citation :
C'est bien une erreur humaine qui a causé le crash de l'appareil. Le 14 juillet 2014, à un heure et quart du matin, l'avion d'Air Algérie affrété par Swiftair quitte Ouagadougou à destination d'Alger.
Mais très vite sa vitesse chute et l'avion décroche. En cause : les capteurs de pression situés au niveau des moteurs. Ils permettent aux pilotes de connaître la poussée de l'avion. Avec l'altitude, des cristaux de glace obstruent ces capteurs et l'équipage n'a pas activé le système anti-givre censé les réchauffer en permanence.
Le pilote automatique reçoit alors des informations erronées et s'adapte en diminuant la poussée. C'est ce qui causera la chute de l'avion.
|
Citation :
Le BEA n'a pas tout expliqué
Les enregistrements des conversations de l'équipage sont inaudibles et privent l'enquête d'éventuelles explications. Notamment sur la réaction des pilotes : des alarmes se sont déclenchées. Pourquoi ne sont-ils pas repassés en manuel pour redresser l'appareil ? Le mystère reste entier.
Le BEA note cependant que les pilotes étaient expérimentés et leurs temps de vol récents étaient conformes à la réglementation européenne.
|
Swiftair
Citation :
Swiftair S.A. est une compagnie aérienne dont le siège se trouve à Madrid. Elle opère des lignes régulières et charter en Europe, Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Sa base principale se situe à l'aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas.
|
|
| 4lkaline |
Citation :
On savait déjà que le crash du vol AH5017 était sans doute dû à une erreur humaine. Mais les dernières fuites sur l'enquête judiciaire font plus que confirmer la responsabilité du malheureux équipage. Le 24 juillet dernier, l'avion était descendu en piqué dans le désert malien une demi-heure après son décollage de Ouagadougou, au Burkina Faso. L'accident avait fait 116 morts dont 54 français. Selon le Figaro, même si la non-activation du système antigivre des sondes moteurs découverte en avril a bien provoqué la chute, l'enquête judiciaire révèle que d'autres erreurs tragiques des pilotes auraient précipité le crash. Car la chute d'un d'avion ne peut se résumer à un incident, et doit se comprendre comme une accumulation de facteurs qui, ensemble, rendent l'accident inévitable.
Des pilotes expérimentés, mais peu habitués à la région Au coeur de la tempête, le pilote aurait ainsi tenté de tirer le manche en arrière pour « tenter de récupérer l'assiette de l'appareil ». Cette manoeuvre serait liée à une mauvaise interprétation de la position de l'avion, déjà penché en arrière, amplifiant alors son décrochage et précipitant sa chute.
Si le pilote et le copilote avaient de nombreuses années d'expérience, l'enquête révèle qu'ils s'entraînaient sur un simulateur de vol qui ne reprenait pas « exactement les caractéristiques de l'avion ». D'autre part, les deux Espagnols n'avaient volé en Afrique qu'une seule fois auparavant. La région est pourtant difficile, notamment à cause de ses zones d'orages particulièrement violents, comme celui qu'a rencontré le vol. Enfin, les prévisions de cette météo si capricieuse était dépassées. L'équipage est parti avec une fiche météorologique mise à jour plus de deux heures et demie avant le décollage.
A trois semaine du triste anniversaire, il semble donc que c'est une série d'erreurs dramatiques de la part de l'équipage espagnol qui ont précipité le crash de l'appareil.
|
|