Volte-face américain sur l'affaire Khashoggi. L'administration du président des États-Unis Joe Biden a établi, jeudi 17 novembre, que le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane bénéficiait de l’immunité juridique dans le procès pour le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.
Espérons qu'un jour une démocratie voit le jour dans ce pays où des chômeurs milliardaires entretiennent des chômeurs millionnaires. Un pays, où les religieux ont un pouvoir sur le politique, est condamné à régresser d'un point de vue civilisationnel. Ces gens vivent en ayant mis en place une mytho-histoire et instauré tout un imaginaire collectif pour les plus perfides raisons. Voilà un pays qui a épousé les idéologies religieuses des ultraorthodoxes wahhabites et la modernité technologique grâce à son pétrole et qui par contre est resté bloqué au moyen âge en terme de modernité de la pensée et de la critique de la pensée. Cet aspect de la modernité est inexistante. Et risque de les ramener à l'âge de pierre quand ils n'auront plus de pétrole. Un roi d'AS disait que ses ancêtres vivaient dans des tentes, lui dans un palais et des buildings et que sa descendance retournera un jour dans des tentes.
Jamais laisser la religion et les partis religieux s'immiscer dans le politique, c'est le meilleur moyen pour détruire toute démocratie, liberté et lumière.
Volte-face américain sur l'affaire Khashoggi. L'administration du président des États-Unis Joe Biden a établi, jeudi 17 novembre, que le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane bénéficiait de l’immunité juridique dans le procès pour le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.
. Arabie saoudite : peines de mort pour des opposants à la ville futuriste Neom
L'exécution imminente de trois Bédouins qui s'étaient opposés à l'expropriation de leur tribu rappelle que l'Arabie saoudite reste une monarchie autoritaire et révèle le coût humain de la ville eco-friendly Neom, un projet à 500 milliards de dollars voulu par le prince Mohammed ben Salmane.
Il multiplie les échecs les plus lamentables, l'introduction en bourse de la société pétrolière Saudi Aramco est loin du succès espéré, sa guerre au Yémen vire au fiasco, et sa tentative minable de redorer le blason de son pays à l'international avant de tuer et de démembrer un journaliste dans une de ses ambassades en Turquie vire à la tragi-comédie. Que l'on complote contre lui n'est en rien une surprise, le plus surprenant c'est qu'il soit encore au pouvoir.