| hydre-de-lerne |
polionamen a écrit :
Bon, une collègue de travaille est folle de moi.
Elle me fait des avances.
Elle est mimi dpavec une excellente paire de fesse.
Le truc c'est qu'elle est jeune mariée et moi en ménage. Je me dis que c'est une situation moins casse-pied que si elle était célib. J'aime l'idée du cliché "coucher avec une collègue lors d'un séminaire d'entreprise". des XP de gens qui sont allés au bout?
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oui, moi.
Au boulot, une rencontre, qui a mis du temps à se concrétiser. Des sourires, une bonne entente, une complicité évidente.
Quelques réunions, puis des séminaires, et à chaque fois une complicité qui n'a fait que se renforcer au fil des ans.
Moi tout jeune marié, avec une femme avec qui j'étais en couple depuis plusieurs années.
Elle toute jeune maquée, un couple neuf, avec une de ses connaissances anciennes.
Et un soir l'occasion, qu'elle saisit : en séminaire, en sortie de boite, on a picolé, elle fait mine de trébucher. Je la rattrape par les hanches, le contact se fait, nous comprenons tous les deux que nous n"attendions que ça. Je laisse mes mains sur ses courbes, elle me laisse faire. Suivrons 3 année entières de mails enflammés, de sexe brut absolument fantasmagorique, au boulot le soir dans les salles de réunions (sur la moquette), en voiture le midi, dans son appart à la moindre occasion, bref n'importe où, dès qu'on le pouvait. Du pied sous la table à la cantine, des sourires; des mains sur la cuisse , bref la passion brûlante, dévorante, qui te fait perdre la tête. Des sms, des centaines de mails et bine sûrs des conjoints qui te trouvent distant, qui se posent des questions.
Du stress (c'est énormément de stress une maîtresse, sache le), de la pression, de l'amour dingue. Des questions aussi, sur la vie que je veux mener, la tentation très forte de tout foutre en l'air et de recommencer avec elle.
Au final, on s'est éloignés, j'ai changé de boulot, on est restés en contact, par mails.
la raison, la famille, l'ont emporté. Nous avons tous les deux choisis de ne pas mettre nos vie en l'air, et de vivre notre histoire comme un épisode de nos vies respectives. C'est formateur, difficile aussi. Et très dangereux. Nous avons conscience que nous aurions pu tout perdre, absolument tout. Et pourtant nous ne regrettons rien
Ce fut 3 années folles, brûlantes, indélébiles. Sortir de ce genre d'histoire est forcément douloureux, sache le : le prix à payer c'est le manque, la nostalgie, la raison. Dans le meilleur des cas.
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