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après avoir franchi le seuil des 60 dollars, cap sur les 70 dollars. Vendredi, le baril de light sweet crude, la référence du marché new-yorkais, a encore augmenté, juste sous les 62 dollars. Rien ne semble plus arrêter l'envolée, entraînant dans son sillage les bénéfices de toutes les compagnies pétrolières du monde (jeudi, Total a annoncé un bénéfice net trimestriel record, en hausse de 35 %). Et tout est prétexte à alimenter cette course : les attentats, la mort du roi Fahd d'Arabie Saoudite, le niveau des stocks, voire la panne d'une raffinerie. En fin de semaine, c'était le sort de celle de Mobil à Joliet dans l'Illinois, dont le redémarrage avait pris du retard, qui tourmentait les traders. De quoi nourrir des inquiétudes sur les stocks américains. «La croissance mondiale est forte, les températures sont très très élevées. En clair, la consommation mondiale au quatrième trimestre va propulser les prix vers 70 dollars», pronostique Phil Flynn, courtier d'Alaron Trading.
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