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| Sujet : La classe moyenne en France | ||
| Yop ma caille |
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| korrigan73 |
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| javinian |
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Ce qui est bien avec toi, c'est que tu ne vas jamais vérifier ce que tu racontes avant de balancer des chiffres inventés de toutes pièces. Le dernier chiffre connu, c'est 1 240 000 rmistes en septembre 2005. Une étude de la Cnaf a par ailleurs montré que le nombre d'allocataires payés au titre du RMI et bénéficiant d'une mesure spécifique d'aide à l'emploi a augmenté de 2,5% en un an, passant de 142 000 à 145 500. Il s'agit des mesures d'intéressement classiques pour la reprise d'un emploi et des contrats aidés, comme les RMA (revenu minimum d'activité) et les contrats d'avenir. En septembre, le nombre d'allocataires du RMI bénéficiant d'un RMA était de 3 000 (contre 300 un an plus tôt) et 3 200 bénéficiaient d'un contrat d'avenir (contre 500 en juin dernier). Ceux qui me sortent que la baisse du chômage n'est due qu'aux emplois aidés se trompent donc complètement. Par ailleurs, l'emploi salarié progresse, de 0,1 % par trimestre, soit 0,4 % d'évolution annuelle. Le CNE devrait faire évoluer ce chiffre à la hausse. On attend de voir. |
| Tolor |
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Je ne sais pas si tu as bien lu l'article que tu cites... Premier point, on parle d'une augmentation conséquente des demandeurs du RMI, déjà en 2004, sais tu qu'à cause des nombreuses radiations récentes de chômeurs, leur nombre a encore fait, tout récemment, un bon immense ? Je pense qu'on doit être entre 1350000 et 1380000 RMIstes, penses tu que celà soit le signe d'une réelle amélioration ? Ton argument irréfutable ne serait-il pas finalement une bonne vieille balle tirée dans le pied ? Deuxième point, tu en conviendras, il existe plusieurs mesures de la pauvreté, celle-ci en est une mais elle n'a en aucun cas valeur de vérité, tu le vois bien dans l'article que tu as cité, avec 650 par mois, tu n'es pas considéré comme pauvre... Comment nier dans ce cas la condition de MILLIONS de ménages qui vivent en France avec moins de 1500 par mois ? :heink: |
| imation |
+1 c'est effectivement la charge la plus importante dans un budget. |
| korrigan73 |
non, mon oncle, entrepreneur en bretagne :jap: |
| Bon, sinon, pour les jeunes qui commencent dans la vie, le logement est effectivement un problème bien plus important pour notre génération que pour les précédentes. |
| imation |
l'étude a quand meme oublié de parler du pouvoir d'achat qui peut expliquer la montée de la pauvreté. |
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| xla99 |
ben ca fait juste 5 de la même personne :lol:
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| boober |
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| justeleblanc | vi pis tout dépend de la sécurité de ton emploi, où tu vies etc... |
| xla99 |
Tu fais toujours dans la nuance :sarcastic: Sinon, on peut ne pas être pauvre selon les critères de l'Observatoir national de la pauvreté et ne pas être dans la classe moyenne. Un couple qui gagne 1500 euros par mois avec deux gosses est ni pauvre, ni dans la classe moyenne. Et puis on pose pas la question du taux de pauvreté ici, on pose la question des innégalités qui elles croissent depuis 20 ans avec des ecarts de plus en plus importants entre les classes moyennes qui s'appauvrissent ( sans pour autant devenir pauvres ) et les classes superieurs. |
| boober |
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| jigawa | Moi je trouve le sujet assez interessant, l'auteur n'a pas tord au final.
J'ai 25 ans et comparé à la generation de mes parents (40/50 ans aujourd'hui) il est evident que le pouvoir d'achat et donc la qualité de vie n'ont plus rien à voir. Cette fameuse "classe moyenne" (dont faisait partit mes parent) et que je definirai par une famille dont 1 ou 2 personnes travaille et où il ne reste rien à la fin du mois sans pour autant avoir trop de frais. (loyer-bouffe-equipement minimum-1 ou 2 semaines de vacances par an). Bref, aujourd'hui (et je suis touché de plein fouet) meme en travaillant à temps plein: je n'ai meme pas le budget pour me loger. Il y a quand meme un probleme. Ca n'etait pas du tout le meme cas pour mes parents quand ils avaient 20 ans, eux meme l'admettent. Donc pour en revenir au premier post, effectivement moi aussi j'ai l'impression qu'il y a un decalage qui va grandissant. Je pense que le cout du logement est la cause principale de pas mal de probleme pourtant rien de concret ne semble prevu. Sans aborder le probleme du coté politique, je ne fais que constater. |
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| boober |
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| C'était juste pour préciser. [:airforceone]
Sinon, pour la pauvreté, ce topic est une suite de contre-vérités : en 30 ans, la pauvreté à diminué de 60 % en France. http://www.lexpansion.com/compteur [...] 895.0.html |
| korrigan73 | il est vrai qu'en france la classe dite moyenne est peut etre un peu moins representée que dans d'autres pays, mais faut aussi voir qq chose, c'est que toujours le francais se plaint.
JAMAIS vous ne verrez des francas dirent qu'ils gagnent bien leur vie, pour du moins assez bien pour pas avoir a trimer a la fin du mois... j'en connais de masses dans ces cas la, genre le gars gagne dans les 15K/mois et te dis qu'il est pas riche [:rofl] bref, faut faire extremement gaffe a ca, en france, parler de salaire c'est tabou, tout le monde a tendance a pleurer misere pour un oui, ouin non... |
| boober |
ouais jouons sur les mots et j'ai citer des exemples. apres bon. si tu le dis je te crois. |
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| boober |
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| xla99 |
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| boober |
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| john keats |
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| xla99 | Les Etats unis sont un pays avec beaucoup d'inégalités ( ils ont retrouvé leur niveau du début du XXème en innégalitées relatives ! ) et ce n'est pas un PED pourtant. Inegalité ne signifie pas systématiquement sous developpement et pauvreté ! ( du moins à court terme )
Mais bon effectivement, avec le liberalisme, l'individualisatisme et l'accaparation des richesses qui l'accompagnent, on assiste à un retour d'inégalités de classes que l'on pensait terminé. La classe moyenne en prend plein la gueule dans tous les pays developpés. Mais cela reste un phenomène complexe et différent selon le pays. Cependant, une fois de plus, les USA sont précursseurs dans ce domaine :whistle: Un article ici : http://www.inegalites.fr/article.php3?id_article=199 L'intro : "Que la question des inégalités apparaisse désormais comme un phénomène social majeur est en tant que tel révélateur dun changement considérable. Autrefois, on aurait parlé dexploitation, de domination. Ce changement de discours est à bien des égards paradoxal et cest sans doute pourquoi nous avons tant de mal à en bien comprendre les causes et la nature profonde. Le paradoxe de départ est que lon doive affronter comme un problème politique nouveau la hausse des inégalités, alors même que le grand espoir du XXe siècle était, à linverse, que lÉtat-providence et la scolarisation de masse parviennent à les réduire. Quelles aient pu saccroître est en soi le grand désespoir de la fin du XXe siècle, au nom duquel le procès de la social-démocratie est engagé. Le second paradoxe porte sur la réalité de cette hausse des inégalités. Au regard américain, la situation française nest pas en soi préoccupante. Aux États-Unis, la part des 1% les plus riches a explosé au cours des vingt dernières années. Le haut de la distribution de revenu retrouve désormais les niveaux qui étaient les siens au début du XXe siècle. Le problème, si lon ose dire, est que la situation est très différente en France. Les chiffres sont en effet les suivants. La part du 1% le plus riche valait 19% au début du XXe siècle. Elle est passée à 9% en 1950 elle est stable à 8% depuis 19901. Si lon examine par ailleurs le risque de perdre un emploi, il a augmenté tout au long des années 1980 et 1990, mais environ dans les mêmes proportions pour les cadres et les ouvriers. En 1983, les cadres couraient un risque de perte demploi de 1,6% par an, contre 4,1% pour les ouvriers. Aujourdhui le risque correspondant est de 3,1% par an pour les cadres, contre 6,5% pour les ouvriers. Il faut donc aller au-delà de ces statistiques globales. La question des inégalités dissimule une question plus sourde : la désocialisation dun nombre croissant de personnes, qui ne parviennent plus à penser leurs problèmes en termes sociaux mais en termes personnels. La question de linsécurité professionnelle pose des problèmes qui ne se limitent pas (seulement) à la question des salaires mais à celle des carrières, des destins individuels. Les questions de lécole, du territoire sont à cet égard devenues centrales. La quête dun lieu de résidence convenable, bousculé par la sécession des classes supérieures, est devenue insatiable. Où habiter, où envoyer mes enfants à lécole sont devenus des questions primordiales, qui ont remplacé lusine dans la définition dune identité sociale. Les nouvelles inégalités et la frustration quelles déclenchent trouvent leur source dans le malaise nouveau dune civilisation industrielle qui ne lest plus, dun monde du travail qui se précarise, dune identité personnelle qui fait décliner sur un mode individuel les difficultés dinsertion dans une société qui se dérobe sans cesse à ses membres. Pour saisir le fil des nouvelles inégalités contemporaines, nous partirons de la désindustrialisation de léconomie, pour aborder ensuite la question de lemploi et des salaires, et déboucher enfin sur la question de lécole et du territoire." |
| papy_danone |
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| Tolor |
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| Yop ma caille |
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| Tolor |
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| Ill Nino | Mélange pas tout, on peut etre prolo et aimer avoir des argumentaires justifiés...
Son post est ultra-subjectif, c'est SON impression, ya rien de justifié... Des chiffres pitié parce que les "La France coule a pique", ca doit faire des siècles que c'est prévu... :o |
| ara qui rit |
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| Odieux_Phil | Il a raison, et son post est bien formulé.
Pas besoins de chiffres on est pas là pour faire un compte-rendu à un PDG ou un ministre. |
| Ill Nino | Mais biensur !!!! :pfff: Des chiffres peut etre ? Non, juste la parano qui parle... |
| Odieux_Phil | Sans appeler à une descente dans la rue en effet je me pose des questions sur l'efficacité des urnes.
Ce qui est déjà bien c'est qu'il y a des prises de conscience sur ce forum. J'espère que ça débouchera sur une amélioration sans casse dans les rues justement. |
| Yems93 | j'en pense que les urnes ne servent plus a rien, il faut descendre dans la rue. |
| cq'fdr | Je suis inquiet et je voudrais faire partager mon inquiétude.
Je trouve que ce qu'on appelle la classe moyenne en France est en train de se réduire comme une peau de chagrin. Il y en a de plus en plus qui passent dans la classe pauvre et de moins en moins dans la classe riche. Ce qui signifie que si ça continue comme ça (bien parti pour) dans 20 ans la France sera un pays où il n'y aura plus que 2 classes : les riches et les pauvres. Donc dans 20 ans, la France sera classée dans la catégorie des PED, puisque c'est la définition même d'un pays en voie de développement. Et pourquoi ça ? Parce que l'Europe nous a appauvri quasi automatiquement et ne s'occupe que du bien-être des poules (directive récente) plutôt que de s'occuper du bien-être du citoyen européen. Parce que la France est engagée actuellement dans un délire législatif consistant à faire des lois qui interdisent et qui taxent. Y'a plus que ça, plus que ça, plus que ça ! C'est vraiment atterrant. Qu'en pensez-vous ? |





