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Sujet : Marc-édouard Nabe
pascal75 "Faurisson, le Trissotin du zyklon B." j'ai failli recracher mon thé sur le clavier en lisant ça :D

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pascal75 "Faurisson, le Trissotin du zyklon B." j'ai failli recracher mon thé sur le clavier en lisant ça :D
Borabora Google : le titre et l'auteur, 1er résultat http://www.marcedouardnabe.com/?product=les-porcs
 

Citation :

RUPTURE DE STOCK
 
Derniers exemplaires uniquement à la librairie Le Dilettante, 7 place de l'Odéon, 75006, Paris.


loulou le marlou Déterrage de topic : où peut-on encore trouver Les porcs ? Plus sur le site, plus sur Amazon :/
rahsaan Viens en parler plutôt sur le topic Soral ;)
yous_f J'ai lu Les Porcs 1, Patience 1 et 2.
 
J'ai particulièrement apprécié le Patience 1, pour son expression artistique de la vérité. Un must-see !
 
DrMarty Le trentième livre de Marc-Édouard Nabe est sorti, le 8 mai 2017, soit plus de trois ans après son annonce dans l'émission de Frédéric Taddéi, Ce soir ou jamais, le 10 janvier 2014.
 
Teaser : https://www.youtube.com/watch?v=_AamH2gp1XM
 
Titre : Les Porcs (1)
Le livre fait 1000 pages et constitue le premier tome d'une série à venir. L'écrivain annonçait 2000 pages en décembre 2014.
 
Sujet : le complotisme.
 
Description :

Citation :

Après cinq ans de travail, voici LES PORCS, le fameux livre de Marc-Édouard Nabe, écrit et autoédité dans la plus stricte liberté. Une fresque littéraire, politique et historique peinte au plafond de notre époque sur un fléau dont de plus en plus de gens prennent conscience : le complotisme.
 
Ayant connu de près les responsables en France de cette maladie mentale devenue business (l’extrême droite mais aussi ses adversaires si négligents et ignorants), Nabe raconte tout.
 
Comme personne ne l’avait fait, la machine Dieudonné-Soral est cruellement démontée. Mais bien d’autres personnages se trouvent étrillés dans ce premier tome qui foisonne de révélations et de choses vues permettant de comprendre un phénomène dont la nuisance n’a été rendue possible que par Internet. Car Les Porcs sont aussi le premier livre qui rend compte de la bascule de l’ancien monde moribond des médias à celui nouveau, mais déjà mortifère, d’Internet.
 
Longtemps, les désinformés ont cru Marc-Édouard Nabe complice des margoulins du révisionnisme. Aujourd’hui la lumière se fait sur son rôle d’observateur terrible. L’auteur d’Au régal des vermines, sans jamais abjurer ses convictions antisionistes et anarchistes, et tout en étant ostracisé par sa société pour avoir su expliquer le terrorisme, a toujours refusé de collaborer avec ces fakirs du faux que sont les « conspis ».
 
Tous ceux qui se prenaient pour des charcutiers de la Vérité sont ramenés à leur vraie nature de gros porcs se roulant dans leur merde et grouinant de bêtise. Il était temps qu’un homme en fasse définitivement du saucisson. Seul Nabe pouvait transformer la quenelle en boudin noir, très noir !
1000 pages


 
Où le trouver : l'écrivain auto-édite ses livres depuis 2010. Le livre est disponible sur son site, http://www.marcedouardnabe.com
Il tenait une galerie entre septembre 2015 et février 2017, rue Frédéric Sauton, dans le Ve arrondissement de Paris.  
 
Vous avez raté le début ? :


  • Texte de l'Avertissement, extrait du livre publié sur Internet en janvier 2014, et collé sur les murs de Paris.

http://i0.wp.com/www.lelibrepenseu [...] sement.jpg  
 






DrMarty Nabe relance sa chaîne Youtube : Éclats de Nabe : https://www.youtube.com/channel/UCK [...] soA/videos
La "première saison" a été tournée dans la galerie de l'écrivain, entre septembre et décembre 2015. Entre janvier et mars 2016, la galerie était fermée, pour rouvrir pour plusieurs expositions de tableaux originaux. La "seconde saison", lancée hier, sera composée de petits films réalisés pendant l'année 2016. Ils seront diffusés chaque jour à 18h.
 
Le gros volume sur les complotistes, évoqué par Rahsaan, et annoncé en janvier 2014, est toujours en préparation. Nabe s'auto-édite depuis janvier 2010, il assume seul l'impression et la distribution de son travail littéraire.
rahsaan Ça s'écharpe entre Nabe et Soral par sites interposés :  
- "Apologie du jihad et impunité de Marc-Edouard Nabe : à quoi joue-t-on ?"
- "Alain Soral, une balance à la française"
 
Pour patienter avant la sortie du gros volume de Nabe sur les complotistes :D
fiscalisator Drap. On va avoir besoin de lui [:morv:1]
rahsaan Entretien complet pour Oumma TV.  
« Le complotisme est une maladie mentale »
 
http://oumma.com/12289/complotisme [...] rc-edouard
simon123 drapal [:repie]
pascal75


C'est qu'un extrait, dommage.
 

rahsaan a écrit :

il découvre l'art contemporain, et tout de suite, il voit que c'est de la mauvaise imitation de Marcel Duchamp


Si c'est ce que pense Nabe, c'est quand même un peu court [:simone]

rahsaan Nabe sur Merah :
http://www.agoravox.tv/actualites/ [...] uard-34517
rahsaan Tordant ! Ce n'est pas pour tous les goûts, c'est sûr (mieux vaut ne pas être allergique à l'humour [:xla]) , mais si tu rentres dedans, il y a des passages à hurler de rire.  
Tenir sur 250 pages non-stop un tel niveau de délire, c'est comme un spectacle comique où les gens pleureraient de rire pendant deux heures sans arrêt.
Headspace Des retours sur son dernier bouquin ?
Rien que le titre, on sent le potentiel  :sol:
bronislas http://www.marcedouardnabe.com/ind [...] 1&Itemid=2
 
Ai-je 24€ à mettre là-dedans ?...  :o
boudino

Lampedusa a écrit :

Citation :

Qu'il choque, agace, énerve lors de ses prestations, je trouve cela au fond salutaire. Parce que ce n'est pas une fin en soi mais parce que c'est le moyen (pour lui) d'affirmer ses idées.


Nabe est-il un type à idées ? C'est curieux, parce que j'ai plutôt eu l'impression d'avoir àffaire à un type à style: les idées, les convictions, la thématique, il s'en fout; ce qu'il veut, c'est atteindre au style. Or le style est nécessairement ce qui se démarque du prêt-à-penser, quel qu'il soit. Ses prises de position "politiques", concernant l'Irak par exemple, ses admirations de Rebatet, les éructations contre les sociétés occidentales bêlantes, "l'anti-juiverie" supposée, tout ça ne relève aucunement du débat d'idées mais uniquement du type de justification que confère à un sourire une insolence satisfaite.
Il se contrefout "d'avoir raison" et "d'affirmer ses idées", mais entend faire siffler l'air avec sa férule.
Du nerf, du mordant, du cinglant, de la forme, c'est tout, quel qu'en soit le prétexte.
Maintenant, y atteint-il, c'est une autre question...


 
C'est exactement ça.  
Il est hors des sphères de l'idéologie, hors de l'argumentouille laborieuse et indécente de la plupart des intellectuels, il cherche à faire communier son style avec sa vérité propre. Parler de lui comme d'un réac ou d'un provocateur est admettre ne rien avoir compris au personnage et à sa démarche mystico jazzesque, à son rapport intime avec le langage. Il se bat contre tout ce qui est anti artistique, anti sublimation : la conceptualisation de masse, la morale positionnée, le confort de pensée, la jargonophasie stérile.  
Aussi c'est le seul écrivain qui a un regard artistique sur son époque, qui dégage un sens et une mythologie des éléments de la modernité, ce qui corrobore ce "tout pour l'art". Il est visionnaire car il est obligé de l'être, pas pour se branler narcissiquement et gicler sa petite foutrade diluée sur des fanatiques robotisés, mais pour se surprendre sans cesse en essorant l'infinité du présent, comme Céline le fit si génialement. Les autres sont dans perdus dans un style romantico impressioniste comptemporain et croient qu'en incluant les mots Facebook et IPhone ils vont tromper le lecteur et lui faire avaler que leur littérature se nourrit de ce qui les entoure (la seule véritable honnêteté artistique).
Les mecs qui le taxe de FNiste haineux nième copie Célinienne n'ont pas lu un seul de ses livres, où sont dans un état végétatif de binarité assez serieux.
 :sarcastic:  
On est dans le génocide artistique, plus encore que le fascisme, c'est cette idée d'humanité toute entière, lavée de rien, ultra enfantine. C'est pour ça qu'il ennerve d'ailleurs. Ces détracteurs disent qu'il fait ado, mais c'est faux, il fait enfant, dans tout ce que ça implique de subjectivité et d'imaginaire.
 
Maintenant si on s'intéresse à son style plus en profondeur on voit bien évidemment l'influence de Céline. Mais là où il dépasse son maître, et ce n'est pas mince affaire, c'est dans la rythmique. Il faut vraiment s'accrocher pour percevoir l'incroyable inventivité rythmique dont il fait preuve, ça ne se répète jamais, ça swing au delà du swing. La seule première page du dernier "l'homme qui arrêta d'écrire" donne l'aperçu de son incroyable jeu avec la mesure. Déjà ça donne un souffle cosmique.
Après toujours dans la lignée de ses idoles il a un sens de la formule assez hors du commun. C'est de la trouvaille évidente, c'est complétement nouveau mais ça raisonne d'emblée, il a une faculté de dire la vie totalement jouissive. On rejoint ce combat inhérent au véritable l'écrivain, les percepts contre les concepts, la vie de l'âme contre sa mort. Aussi il ne se repose pas dessus comme le font la plupart des verbeux doués, il harmonise le tout, c'est un vrai concert de jazz.  
Après, j'y suis moins sensible mais il faut lui reconnaitre son sens du détail et de la colorie, ça zoom et ça dezoom constament, interchangeant les points de vues, l'infinité des couleurs et des détails. Donc on ne se fait pas chier, dès qu'on prend le pli d'un mécanisme de pensée ou de raisonnement, il en change brusquement. C'est inconfortable, mais c'est d'un vivant exceptionnel.  
Son style dicte le reste, pour lui la forme est le fond de tout.
 

Tietie006

rahsaan a écrit :

Je pense que l'individualisme stirnérien se marie plutôt bien avec l'ultra-libéralisme le plus féroce. Stirner, c'est la philosophie du propriétaire tout-puissant.  
Quand tu vois les grands patrons, Pinault, Trump etc., ils incarnent assez bien la pensée de l'Unique et sa Propriété...


 
L'individualisme stirnérien c'est plutôt, moi contre tous et j'emmerde tout le monde ...surtout les bien pensants ! Or Pinault, Trump sont, au contraire, très intégrés au système, puisqu'ils en tirent la substantifique moëlle ! Stirner, c'est un mélange d'égotisme et de prométhésime narcissique ...le précurseur de Nabe !

rahsaan Je pense que l'individualisme stirnérien se marie plutôt bien avec l'ultra-libéralisme le plus féroce. Stirner, c'est la philosophie du propriétaire tout-puissant.  
Quand tu vois les grands patrons, Pinault, Trump etc., ils incarnent assez bien la pensée de l'Unique et sa Propriété...
Tietie006

rahsaan a écrit :

"La société marchande déteste qu'on lui rappelle qu'elle l'est" (Le 27e livre)
 
 
 
L'anarchie, ce n'est pas tant une politique que la sortie de la politique. Sinon c'est l'anarcho-syndicalisme.
C'est d'abord pour Nabe prendre le risque d'être libre, de ne pas se laisser domestiquer par une carrière, la bienséance, l'honorabilité, les interdits. C'est avoir l'audace de s'affirmer comme individu, de vivre toute sa vie maintenant et de la vivre pleinement.


 
Ca dépend de quelle anarchie tu parles ...Nabe c'est pas l'anarchisme bakouninien, mais plutôt stirnérien, celui de l'individu roi qui emmerde toutes les institutions ...et qui convient bien, d'ailleurs, avec son mode de vie bourgeois.

rahsaan "La société marchande déteste qu'on lui rappelle qu'elle l'est" (Le 27e livre)
 
Et, à propos d'Obama, dans son tract "Enfin nègre !" :
 
"C’est son programme peut-être qui me débecquete… Sa gestion de la crise financière ne laisse aucun doute : monsieur ne pense qu’à subventionner les banques, il veut réparer le capitalisme lui aussi, mais à l’avantage des riches. Sa priorité : rassurer les gros portefeuilles provisoirement à sec. Comme tout pratiquant du capitalisme, il est à genoux devant les banques avec l'excuse que la Banque n'est pas plus démocrate que républicaine, elle est la Banque. C'est comme Dieu, il n'est ni de gauche ni de droite, il est Dieu. Et aujourd'hui, Dieu, ce sont les trusts. Sur le dollar, il y aura bientôt écrit : In Trust we trust.
C’est le pantin de l’Usure. Obama veut « sauver l’économie », c'est-à-dire les firmes et entreprises, avec la même rengaine fredonnée partout depuis le krach de septembre 2008 : « Sauvons les patrons et ils vous trouveront du boulot », sauf que une fois que les pauvres auront aidé les riches à se renflouer, Obama et les autres chefs leur diront : « Sorry ! Il ne reste plus rien pour vous, chers pauvres… Next time ! » Pauvre pauvres !"
 
 
L'anarchie, ce n'est pas tant une politique que la sortie de la politique. Sinon c'est l'anarcho-syndicalisme.
C'est d'abord pour Nabe prendre le risque d'être libre, de ne pas se laisser domestiquer par une carrière, la bienséance, l'honorabilité, les interdits. C'est avoir l'audace de s'affirmer comme individu, de vivre toute sa vie maintenant et de la vivre pleinement.
jacquesdaniel Intéressantes les 2 pages de ce topic. Malgré les quelques uns qui semblent concéder à Nabe un réel talent, je pense qu'ils se sont laissé séduire par le personnage. Il ne suffit pas de cracher ou de pointer les vices d'une société suffocante pour faire preuve de génie. Sur quelques points, je suis tenté de rapprocher Nabe à Kundera, même si le dernier écrit mieux.
Tietie006

bronislas a écrit :

Anarchiste de droite, je ne sais pas. Mais quand je pense à anarchiste de droite en France, je pense à Jean Yanne !  :D  Depuis les années 2000, il me semble plutôt représenter une partie de la gauche pro-arabe, ou tout au moins critique de l'Occident, quand il a des vises hégémoniques sur l'Orient. .


 
Je ne sais pas si Nabe a vraiment des tendances politiques ...Je pense qu'il est surtout pour lui et que dans le domaine politique il est "anti-", donc plutôt de tendance "anar", j'ai précisé de "droite", car je ne l'ai jamais entendu critiquer l'ordre capitaliste ni avoir un discours "marxisant". Il est dans le droit de fil d'un anti-impérialisme qu'il pare d'atours provocateurs pour se faire un peu de pub, une sorte de Verges, le verbe fleuri en plus !

rahsaan Disons que celui qui commencerait avec ce roman serait surpris en lisant ses autres livres. Mais en commençant avec celui-ci, on est dans des références très contemporaines ; on reconnaît tout de suite le monde actuel, mais vu avec le regard décalé d'un type qui à la fois ne connaît rien à cette époque et a le recul artistique pour le saisir très vite (il découvre l'art contemporain, et tout de suite, il voit que c'est de la mauvaise imitation de Marcel Duchamp ; il découvre "24 heures chrono" : il voit l'intérêt d'une série qui imite le temps réel, mais il voit que c'est bushiste à mort etc.)  
 
On n'a pas besoin de comprendre immédiatement que c'est une transposition de la Divine Comédie. Ça peut venir après, et ça relance l'intérêt du livre, quand on comprend que c'est une traversée de l'enfer, puis du purgatoire et une envolée vers le paradis.
bronislas D'ailleurs Jean-Phi existe vraiment, il fait parti de ces emprunts à la réalité.  :D Pour le style, c'est ce que je disais plus haut, c'est voulu par Nabe, qui a voulu éviter toute description, toute figure de style, car cela renvoyait à l'écriture et le héros n'écrit plus. Il ne faudrait donc pas conseiller ce roman à quelqu'un qui voudrait commencer Nabe.
saucerful J'ai lu le dernier. Je suis déçu, c'est une succession de mondanités parisiano-parisiennes. Le style manque un peu à mon gout d'une empreinte perso mais bon ça c'est que mon avis.
Sinon j'adore le personnage, qui n'est nullement un petit nazillon aigri comme j'ai pu le lire ici, mais davantage un anarchiste au sens le plus basique du terme. Il a commencé à Hara-Kiri d'ailleurs, en étant d'extrême-droite il aurait été bien reçu là-bas :o
pegasus69 à gerber
rahsaan En fait, ce nouveau livre, on pourrait dire qu'il a été écrit pour les HFRiens...  
 
Le héros, écrivain, la cinquantaine, décide d'arrêter d'écrire. Il n'a plus rien à faire de ses journées, alors il part à la découverte du Paris des années 2000 ; en une semaine, il va redécouvrir la capitale, qui est devenue une sorte d'enfer de médiocrité, avec ses élites dérisoires, et une jeunesse, encore fraîche, mais perdue face à ce monde qui n'a rien à lui offrir.  
 
Le héros est guidé dans son exploration par Jean-Phi, un blogueur à succès, qui se fout royalement de la littérature, qui pense que désormais, c'est le virtuel qui règne. Il lui fait découvrir les blogs, les forums, les jeux vidéos (Dante's Inferno etc.)
Ensemble, ils découvrent entre autres une soirée de no-sex, la nullité de l'art contemporain au palais de Tokyo, la vacuité du monde littéraire au Train Bleu, une réunion de Canal+, une soirée minable au "Baron" avec des people et des fils-de ... Ils discutent théories du complot avec Le Libre Penseur etc.
 
Le héros découvre à la fois une capitale qui sombre dans une glauquitude sinistre, et une étrange atmosphère poétique, le Pizza Pino des Champs-Elysées à 4 heures du matin, la sortie des boîtes et des clubs échangistes, une poésie inédite d'insomniaque, du fond de la nuit...
 
L'homme qui arrêta d'écrire se démène dans cette morosité généralisée, nihiliste, et tente de sauver le monde, ou au moins sa peau, en se raccrochant à l'art sublime du passé pour trouver la force d'affronter le présent. Il essaie de parler à une jeunesse déboussolée, qui ne connait pas l'enthousiasme, parce qu'on ne lui a jamais montré ce que c'était que l'art et la beauté.
bronislas Anarchiste de droite, je ne sais pas. Mais quand je pense à anarchiste de droite en France, je pense à Jean Yanne !  :D  Depuis les années 2000, il me semble plutôt représenter une partie de la gauche pro-arabe, ou tout au moins critique de l'Occident, quand il a des vises hégémoniques sur l'Orient. Mais je ne connais pas très bien sa pensée politique dans les détails, ce n'est pas vraiment ce qui m'intéresse chez lui, et je ne saurais être formel. Par contre de source sûre, son mode de vie est tout ce qu'il y a de plus bourgeois, il connait peu la province, ne se déplace qu'en taxi, etc. À ce titre, les déplacements du personnage dans L'homme qui arrêta d'écrire sont assez crédible, tout comme nombre de personnages du roman existent vraiment.  
 
Autre chose, L'homme qui arrêta d'écrire, tout comme Alain Zannini, s'inspireraient fortement, dans leur forme, de La Divine Comédie de Dante (La première phrase de Alain Zannini, la dernière de L'homme qui arrêta d'écrire m'a-t-on dit). Cependant le second serait beaucoup plus agréable au niveau du style, car Nabe aurait cherché dans son dernier roman à prendre ses distances avec tous les procédés littéraires, pour imiter le style de quelqu'un qui aurait vraiment arrêté d'écrire. C'est peut-être la raison pour laquelle je n'ai pas été plus enthousiasmé que cela.
Otaivz J'ai trouvé le bon smiley :  [:devoircivique:4]  
Tietie006

bronislas a écrit :

J'ai lu L'homme qui arreta d'écrire pendant les vacances, c'est le premier livre que je lis de lui. Ce qui est troublant c'est le contraste entre sa production littéraire (ou du moins ce que j'en ai lu), en dehors de ses tracts, et ses apparitions dans l'étrange lucarne. Autant je trouve la plupart de ses pensées politiques sans grand intéret, et ses interventions... "bruyantes" et brouillones, autant je trouve qu'il a du talent pour faire intervenir des personnages à foison dans le roman, tout en étant facile et agréable à lire. En définitive je n'y vois ni le nazi qu'on m'a décrit, ni le grand écrivain incompris et persécuté de notre temps qu'il déclare être.


 
Nabe est plutôt, dans le fond, tendance "anarchiste de droite", pourfendeur féroce de la bien-pensance et sur la forme, c'est un célinien assumé !

bronislas J'ai lu L'homme qui arreta d'écrire pendant les vacances, c'est le premier livre que je lis de lui. Ce qui est troublant c'est le contraste entre sa production littéraire (ou du moins ce que j'en ai lu), en dehors de ses tracts, et ses apparitions dans l'étrange lucarne. Autant je trouve la plupart de ses pensées politiques sans grand intéret, et ses interventions... "bruyantes" et brouillones, autant je trouve qu'il a du talent pour faire intervenir des personnages à foison dans le roman, tout en étant facile et agréable à lire. En définitive je n'y vois ni le nazi qu'on m'a décrit, ni le grand écrivain incompris et persécuté de notre temps qu'il déclare être.
rahsaan La plateforme de vente de Nabe vient d'ouvrir : grâce à elle, on va pouvoir acheter presque tous ses livres -y compris un nouveau, à sortir le 14 janvier, L'homme qui arrêta d'écrire, et qui sera disponible uniquement par cette plateforme : http://www.marcedouardnabe.com/index.php
rahsaan Marcel Zanini est un musicien de jazz, clarinettiste et saxophoniste. Il a connu à New-York tous les grands jazzmen. Il joue régulièrement à Paris, au Petit Journal de Saint-Michel.
talbazar

meriadeck a écrit :

habitué des salons litteraires du FN. Petit écrivain d'extreme droite qui n'a jamais supporté la renommée de son colo d'infortune il y a quelques années... Houellebecq.  Je préfère le père de Nabe, grand artiste de jazz.


 
 Ah oui, c'était pas un fils naturel de Sydney Bechet,  si je me rapelle ?

rahsaan Le site des lecteurs de l'écrivain : http://www.alainzannini.com/
meriadeck habitué des salons litteraires du FN. Petit écrivain d'extreme droite qui n'a jamais supporté la renommée de son colo d'infortune il y a quelques années... Houellebecq.  Je préfère le père de Nabe, grand artiste de jazz.

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