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Sujet : Ces mots qu'on utilise trop peu (dico page 1)
psychoreve Sire, ils sont chauds bouillants d'où nous inférons que ce sont leurs pourpoints jonquille qui sont thermogènes.

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psychoreve Sire, ils sont chauds bouillants d'où nous inférons que ce sont leurs pourpoints jonquille qui sont thermogènes.
otobox Il y a aussi la Ronde des jurons de Brassens :)
https://www.google.com/search?q=la+ronde+des+jurons
 
Sinon je profite de la remontée de ce fil pour livrer ici un mot que j'ai appris récemment : inférence
Wikipedia :

Citation :

Une inférence est une opération qui consiste à admettre une proposition en raison de son lien avec une proposition préalable tenue pour vraie.


psychoreve Leçon, en musique, par maître Gotainer :
https://youtu.be/sWJ36_9kcCc
Saperlipopette (R. Gotainer- M.Lapie- Ed Gatkess)
Quoi de plus savoureux
De plus jubilatoire
Qu’un gros mot bien juteux
Pour fleurir une histoire
D'une couille bien placée
D'un trou d'balle bien senti
Et la phrase étriquée
Se transmute en saillie
Si l'on choisit l'option  
De respecter les doses
Les bites et les nichons
Donnent des ailes à la prose
L'art d'enrichir un trait
Suppose qu'on soit avare  
Pour fortifier l'effet
Il faut le rendre rare
On est loin des manières
Usuelles de notre époque
Qui veut niquer nos mères
Enculer tout en bloc
J'te nique, tu m'niques, on s'nique
L'insulte tourne en rond
Et pourtant, crotte de bique
On en a du juron  
Les traditions se perdent
Corne gidouille, mince, zut
Y'a du choix, pourtant, merde
Fichtre, bigre, flûte
Et pour ragaillardir
Ces injures émoussées
Je propose d'abolir
"Va te faire en(…)ler"
On restaure "palsambleu"
On ressort "bistouquette"
On déterre le "morbleu"
Et "saperlipopette"
Comme l’abus de radasses
Peut flanquer des boutons
On frise le dégueulasse
À trop dire « poil au fion »  
 
La grossièreté, bordel
Est joliment vulgaire
Mais elle perd son label
Lorsqu'elle est ordinaire
Une insulte élégante
Peut fleurer le crottin
Mais pas la boule puante
Larguée à la bourrin
Comme on espère d'un cul
Au moins qu'il émoustille
On attend d'un mot cru  
Du mordant qui croustille
Les immondices en bouche
Poussent à vociférer
Je préfère, en fine mouche
L'invective affinée
Je vénère ces bons gros
Chibre, chagatte, balloche
Ressortons ces joyaux  
Du fond de nos sacoches
Laissons aux aboyeurs  
Leurs manières de clébards  
Et hissons la verdeur          
À l'étage du Grand Art
Quoi de plus savoureux
De plus jubilatoire
Qu’un gros mot bien juteux
Pour fleurir une histoire
CastorTroy01 Je voulais faire part d'un mot qui a disparu depuis la fin des 90's (?) : "politicien" (souvenir du pastiche des Inconnues de Florent Pagny) remplacé par "politique".
 
"Politique" désigne depuis la personne ET le sens principal, bon on distingue avec les déterminants le/la (et avec une politicienne?  :o ). Il se dégage  -pour ma part -un désengagement de la personne sur sa fonction: les malversations/délits d'initié etc. sont-ils la faute à la personne ou à son poste (tristement tentateur :o ) ? Que dire des retours en politique de Carignon, Jupet, Thomas Thévenoud.
 
Bref du novlangue où les mots perdent le pouvoir d'introduire un sens... ou simplement la sonorité plus sexy  ;)
psychoreve

calanquemar a écrit :

On peut aisément retrouver le sens des mots même s'ils nous sont inconnus, du moment qu'on a appris les mots-racines (2500) et les préfixes

Je crois avoir évoqué mon propre cas plus haut. En effet, pour les besoins de ma cause j'ai créé le mot "orthonirique" que j'ai soumis à l'Académie Française.( Avant de lire la suite pouvez-vous imaginer ce que cherche à qualifier ce mot ?)
 
Voici ma requête auprès de cette institution, dont j'ai reçu une vaseuse réponse :

Monsieur le secrétaire perpétuel,
Mon approche de la compréhension des rêves m’a amené à créer un néologisme qui, je l’espère, en dépit de l’inexistence du contexte institutionnel de sa naissance, soit  bien conformé. Puisse-t-il un jour prospérer en tant qu’identifiant de la notion nouvelle, ou plutôt enfin révélée (pas moins) qu’il identifie. Voici l’affaire…
Je ne vous présenterai ici qu’un abrupt résumé de contours que je ne demande qu’à exposer de vive voix.
 
Tout d’abord il s’agira de la traduction du rêve, véritable langage matriciel, dans notre langue maternelle.  
Ce que j’en dis représente une rupture par rapport à tout ce qui se colporte, fusse en hauts lieux d’intellectualisme, sur cet intrigant phénomène, ses annexes et destinées.
Comme toute production de la nature le rêve a naturellement une raison d’être. L’on peut dire en résumant sans trop le trahir qu’il est à visée équilibrante mais qu’il n’a aucun pouvoir exécutif. Il s’apparente tout bonnement et majoritairement à la mauvaise conscience (je sais, c’est assez ingrat à entendre) qui s’anime lorsque l’on fait erreur dans nos rapports aux choses et aux gens, ou lorsque l’on est par trop négligent. C’est un système de régulation interne, sans pouvoir je le rappelle, hors celui de nous importuner parfois.
Je le qualifie d’ADN comportemental, plus exactement c’est l’équivalent d’un ADN comportemental qui s’exprime lorsque nous ne sommes pas en harmonie avec notre « humanitude » ; mais toujours avec ce rôle de Juge en appel pratiquement dénué de pouvoir exécutif.
En conséquence de quoi je propose de qualifier l’homme d’orthonirique, si cette alliance, si cet alliage est présentable, ais-je judicieusement choisi les ingrédients appropriés à définir au mieux cette notion ?
Voilà 14 années et 10 mois que je lutte en vain en ce sens, pouvez-vous quelque chose pour moi et mon chérubin qui ne peut croître sans être cru ?
Je vous prie d’agréer, monsieur le secrétaire perpétuel, l’expression de ma haute considération.
 

psychoreve Ainsi ce meilleur ami de l'homme aurait son versicolore pelage coruscant de santé.
psychoreve

calanquemar a écrit :

Avec quelques amis de longue date nous ne nous exprimons plus en français mais en latin.
Le français limite trop notre pensée, c'est une langue restrictive, ambiguë, imprécise pour qui a la chance de bien connaître le latin.

Peut-être le désinvestis-tu ? Et puis le charme de faire partie d'un cercle éminent dont les membres maîtrisent les arcanes en un jeu. . .

Aardpeer Coruscant !
psychoreve

darage a écrit :

Oui mais selon les saisons, la lune ou la pollution nocturne la nuit n'a pas toujours la même couleur ton clebs si !

Il serait alors versicolore.  
versicolore : Qui porte des couleurs variées ou changeantes. Synonyme polychrome    
 2 synonymes.    
Synonymes bariolé, polychrome.

Eneytihi On a le bleu nuit sinon [:mme michu:4]

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